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Le prochain krach économique sera-t-il causé par l’intelligence artificielle agentique ?

Jusqu’où l’intelligence artificielle dite “agentique” pourrait-elle bouleverser notre économie dans les deux prochaines années ? Faut-il croire le scénario sombre dressé par Citrini Research, ou sommes-nous face à une prophétie auto-réalisatrice ?

Ce week-end, un groupe d’analystes nommé Citrini Research a publié un rapport pour le moins alarmant : imaginez 2026, le chômage double, la bourse a perdu un tiers de sa valeur. Est-ce uniquement de la fiction économique ? Ou bien assiste-t-on aux prémices d’une spirale incontrôlable où chaque entreprise, gagnée par la peur de la concurrence, accélère l’adoption des agents IA au détriment de ses employés ?

Selon Citrini, il ne s’agit pas d’un scénario type Skynet où une IA prend le contrôle, mais plutôt d’une érosion silencieuse : les IA deviennent si performantes que les entreprises préfèrent licencier et internaliser des fonctions autrefois confiées à l’externe. Qui ne serait pas tenté de troquer ses sous-traitants pour une “équipe” numérique, deux fois plus rapide et toujours disponible ? Les conséquences s’étendent à tous les modèles économiques basés sur l’optimisation des transactions inter-entreprises, mettant en péril un pan entier de l’économie.

Le risque n’est peut-être pas une révolution visible, mais un effritement progressif de l’emploi et des repères économiques.

Face à ce récit, le web s’agite : faut-il y voir une vision exagérément pessimiste ou une mise en garde salutaire ? Les experts se divisent ; certains réfutent l’inéluctabilité de la prophétie, d’autres peinent à identifier le maillon faible où la logique s’écroulerait. Si même Citrini précise qu’il s’agit d’un “scénario” plus que d’une prédiction, pourquoi tant de réactions, et surtout, pourquoi est-ce si difficile de réfuter le processus décrit ?

Il subsiste toutefois une incertitude majeure : les entreprises seraient-elles prêtes, du jour au lendemain, à confier des décisions d’achat et de pilotage stratégique à une entité algorithmique, aussi compétente soit-elle ? En réalité, comme le souligne le rapport, bon nombre de ces décisions sont déjà déléguées à des sous-traitants. Alors, la transition vers des agents IA est-elle moins farfelue qu’il n’y paraît ?

La question fondamentale demeure : assisterons-nous à un simple ajustement ou à un effondrement structurel ? Où placer la limite entre prudence et panique, innovation et précipitation ?

Source : Techcrunch

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