an aerial view of a large field of crops

Credits image : Bernd 📷 Dittrich / Unsplash

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La nouvelle vague de la clean tech et de l’énergie peut-elle transformer nos sociétés ou restera-t-elle un terrain de jeu pour startups ?

Chaque année, des milliers de startups postulent pour décrocher une place parmi les finalistes du fameux concours Startup Battlefield de TechCrunch. Mais qui sont vraiment les jeunes pousses qui transforment l’avenir de la « clean tech » et de l’énergie, et par quels moyens innovants comptent-elles révolutionner notre quotidien ? Face à l’urgence climatique et à la pression réglementaire, suffit-il de miser sur quelques idées audacieuses pour espérer changer la donne ?

Parmi les 200 sélectionnés, certains noms intriguent par leur capacité à réinventer l’usage des déchets ou à proposer une gestion énergétique plus agile. AraBat, par exemple, ambitionne-t-elle de défaire notre dépendance aux métaux critiques en extrayant nickel et cobalt des batteries usagées… grâce à des pelures de fruits ? Et si la solution au recyclage résidait davantage dans la biomasse que dans la chimie lourde ? CarbonBridge va encore plus loin en convertissant directement les gaz résiduels industriels en molécules de valeur, insistant sur un rendement supérieur aux méthodes traditionnelles.

Cependant, le pragmatisme n’est pas absent de cette vague verte. Carbon Negative Solutions propose de fabriquer un ciment carbone négatif, compatible avec les infrastructures actuelles, tandis que COI Energy transforme la gestion énergétique en véritable marché dynamique. Les entreprises peuvent-elles vraiment monnayer leur surplus d’électricité et alléger la pression sur le réseau, ou s’agit-il d’une utopie de startup ?

De la gestion intelligente des déchets à la production d’électricité sur site, la bataille pour une énergie propre se joue sur tous les fronts, mais qui imposera ses solutions à grande échelle ?

La diversité des approches frappe : Aruna revoit la composition des protections menstruelles, Coral automatise la comptabilité carbone via blockchain, et Emobi démocratise la recharge sécurisée pour véhicules électriques, même sur des équipements anciens. Les promesses abondent, mais quid de leur résilience face aux obstacles concrets du terrain ? L’exemple d’EnyGy, qui décuple la capacité des ultracondensateurs, pose aussi la question du coût. Peut-on espérer des solutions réellement accessibles, ou l’innovation sera-t-elle le privilège de quelques-uns ?

Les solutions robotiques ne sont pas en reste : Ganiga déploie des poubelles intelligentes pour stimuler le recyclage, tandis que Namu Robotics lance des robots planteurs d’arbres pour pallier la pénurie de main-d’œuvre. N’est-ce pas là un transfert massif de confiance et d’opérations vers l’IA, et quels risques (ou gains) pour le tissu industriel ? Des innovations comme celles de Naware et Helix Earth soulignent aussi la volonté de neutraliser les agents toxiques et de rendre la capture carbone plus efficace, voire d’industrialiser la gestion des ressources naturelles.

Mais la boucle n’est-elle pas bouclée lorsque des startups telles que ShellVive réutilisent des coquilles d’huître pour filtrer l’eau, ou que Xatoms propose d’exploiter l’intelligence artificielle et la chimie quantique pour décontaminer les eaux polluées ? Faut-il voir dans cette nouvelle vague la promesse d’un cercle vertueux où chaque déchet a enfin une valeur ?

Face à la surenchère d’innovations exposées au Startup Battlefield, une question persiste : qui triera, financera et portera réellement à maturité ces technologies pour qu’elles ne restent pas à l’état de belles promesses dans les allées des salons ?

Source : Techcrunch

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