a close up of a cell phone on a table

Credits image : Sam Grozyan / Unsplash

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Tous les iPhones vont-ils bientôt adopter une batterie « metal can » ?

Le design ultra-fin du nouvel iPhone Air n’est-il qu’une prouesse esthétique ou cache-t-il une avancée technologique insoupçonnée? Alors que l’on s’attarde souvent sur la finesse et le minimalisme de ce smartphone, une question brûle les lèvres : où se trouvent réellement les innovations majeures de cet appareil de dernière génération ? Faut-il porter davantage notre attention au cœur de sa technologie : la batterie ?

Pour Gene Berdichevsky, ancien de Tesla et aujourd’hui PDG de Sila, spécialiste des matériaux pour batteries, la véritable révolution ne se situe pas sur la forme extérieure de l’iPhone Air, mais dans son choix de batterie. Quelle est cette technologie dont il parle avec enthousiasme, allant jusqu’à qualifier la batterie de « remarquable », voire révolutionnaire après l’avoir vue de près lors d’un séjour en Asie ?

Abandonnant les traditionnelles batteries à enveloppe plastique souple, Apple a introduit un brevet ambitieux : la batterie « metal can ». Mais pourquoi ce choix radical ? Permettant de donner à la batterie une forme totalement arbitraire, cette technologie enferme la cellule dans une coque en métal, offrant une robustesse supérieure et une résistance physique accrue. Peut-on imaginer les possibilités qu’offre la création de batteries sous toutes sortes de formes pour s’adapter aux contraintes des designs les plus extrêmes ?

La vraie innovation de l’iPhone Air se cache-t-elle dans sa batterie plutôt que dans son design ?

Cette robustesse a un autre avantage : repousser les frontières de l’intégration. D’après Berdichevsky, la batterie peut exploiter chaque millimètre disponible à l’intérieur du téléphone, s’insérant avec précision autour des cartes électroniques. Mais un tel choix technique justifie-t-il le surcoût de fabrication ? D’après lui, cette orientation vers les batteries « metal can » pourrait bien contaminer l’ensemble du marché mobile, le gain d’énergie stockée contrebalançant le surcoût – surtout pour les appareils compacts comme les lunettes AR/VR, où chaque espace compte double.

Mais toute innovation a son revers : pourquoi Apple n’a-t-il toujours pas adopté les anodes en silicium, pourtant capables de stocker 50% d’énergie en plus ? Il semblerait que la complexité de la nouvelle batterie impose une certaine sagesse, poussant la marque à rester sur la « vieille » chimie des batteries, au moins temporairement. Le développement de méthodes pour gérer le gonflement, principal défaut du silicium, avance cependant rapidement.

Cependant, Berdichevsky se montre optimiste : l’arrivée des batteries « metal can » pourrait justement ouvrir la porte à l’intégration future des anodes en silicium, repoussant encore plus les limites d’autonomie. La course à l’innovation dans le domaine des batteries pourrait-elle relancer la guerre de l’endurance parmi les smartphones ?

Alors, la prochaine grande révolution viendra-t-elle de l’extérieur ou de l’intérieur de nos téléphones ? Est-ce que l’avenir de l’iPhone – et du marché tout entier – pourrait se jouer sur cette technologie de batteries cachée sous l’aluminium et le verre ?

Source : Techcrunch

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