« Ce n’est pas parce qu’on appelle ça un “battlefield” que tout le monde finit à plat ventre… sauf si on n’a pas préparé ses slides ! »
Chaque année, le concours Startup Battlefield de TechCrunch, c’est un peu le Super Bowl des pitchs, mais sans les pubs à 10 millions la minute. Des milliers de startups tentent de se glisser sur le terrain, mais seules 200 passent la première ligne de défense, et 20 d’entre elles se jettent dans l’arène principale pour tenter de décrocher la précieuse coupe… et le pactole de 100 000 dollars ! Sauf que, dans la mêlée, il y a des perles côté cybersécurité, parfois planquées dans les gradins, qui méritent bien qu’on braque un projecteur sur elles.
Dans la catégorie « cybersécurité, on n’est jamais trop prudents », AIM Intelligence propose une double dose d’IA : pour défendre contre les attaques boostées à l’IA, et pour placer des gardes-fous sur les IA maison. Corgea, de son côté, joue le Sherlock Holmes du code : son IA traque les failles et corrige même les tentatives de protections bancales, dans tous les langages informatiques que vos développeurs aiment détester.
CyDeploy, quant à elle, ne laisse rien ni personne dans l’ombre : elle cartographie tout ce qui bouge sur un réseau… puis crée des jumeaux numériques pour sandboxer les tests. Et comme l’innovation n’est jamais loin, Cyntegra détient le bouclier anti-rançongiciel ultime, capable de restaurer tout le système en quelques minutes, tel un magicien de la résilience numérique.
Quand on ferme la porte aux cyberattaques, il faut parfois aussi penser à fermer la fenêtre… avec un bot intelligent à la clé !
Envie de hacker les hackers ? HACKERverse déploie des IA autonomes pour simuler de vraies attaques… et voir quelles solutions de sécurité font vraiment leur job (spoiler : certaines survivent, d’autres… pas vraiment). Mill Pond Research, lui, surveille discrètement les usages d’IA sauvages dans l’entreprise — car, soyons honnêtes, qui n’a jamais utilisé ChatGPT pour gagner du temps au bureau ? Résultat : tout accès suspect à des données sensibles est remonté avant que ça ne parte en kebab.
Pour différencier un deepfake d’une vraie photo de votre patron… Polygraf AI met à disposition des modèles linguistiques calibrés pour détecter la triche et sécuriser la conformité des données. TruSources monte la barre d’un cran : analyse en temps réel des deepfakes audio, vidéo et images, idéal pour s’assurer que votre collègue en visioconf est bien lui, et pas un imitateur cromé.
Enfin, pour ceux qui dorment mal à cause de tous ces nuages pas très fluffy, ZEST Security promet de chasser vos failles de sécurité cloud aussi vite qu’on efface un bug en prod le vendredi à 17h. Grâce à leur gestion unifiée des vulnérabilités, les équipes infosec retrouvent un peu de sérénité, tout en gardant une main ferme sur les mises à jour trop souvent oubliées.
En résumé, la cybersécurité chez Startup Battlefield, c’est un florilège de cerveaux bien huilés, de codes bien protégés et surtout… de hackers qui trouvent enfin du répondant. N’oubliez pas : dans la tech, mieux vaut être trop paranoïde que pas assez… sinon gare à la prochaine cyberblague qui vous tombera dessus sans prévenir !
Source : Techcrunch




