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Liaisons dangereuses et voitures branchées : la Silicon Valley sous tension

« Si tu veux connaître la recette du succès à la sauce Silicon Valley, prépare-toi à croiser des ingrédients secrets, quelques deals douteux, et une pincée de scandale. » Oui, dans la tech, il y a plus de surprises que dans un Kinder, et parfois… le jouet qui tombe fait peur.

Nouvelle secousse à la Silicon Valley ! Après la publication de documents du Département de la Justice américain provoquant une nouvelle marée de révélations sur Jeffrey Epstein (l’homme qui avait un carnet d’adresses plus épais qu’un manuel d’user stories), journalistes et enquêteurs se sont penchés sur des liens inattendus avec le haut du panier de la tech californienne.

Qu’est-ce qu’on y découvre ? D’abord, un certain David Stern, businessman à la réputation aussi transparente qu’une blockchain hackée, a tissé un réseau finement entortillé avec Epstein. Stern aurait tenté de lui vendre des investissements sur des startups électriques en pleine explosion comme Faraday Future, Lucid Motors ou Canoo. Imaginez-vous pitchant un fonds d’investissement, mais en choisissant pour interlocuteur non pas Mr. Silicon Valley, mais une figure controversée dont le passif social ferait pâlir Mark Zuckerberg devant le RGPD.

Parfois, les histoires de levées de fonds ressemblent plus à des épisodes de “Stranger Things” qu’à un cours de management.

Stern avait-il des origines venues tout droit de la startup nation allemande, des connexions en Chine, et des accointances royales ? Oui, rien de trop improbable pour la Valley. Sa proximité supposée avec le prince Andrew ajoute au cocktail une dose de “House of Cards” version Netflix UK. Dans le cas de Canoo — startup aujourd’hui bonne pour la casse — jamais l’origine des fonds n’aura paru aussi mystérieuse : partez d’un magnat taïwanais, ajoutez le gendre d’un baron du Parti Communiste chinois, saupoudrez de Stern… secouez pour obtenir une intrigue que seuls les avocats pourraient savourer.

Mais la révélation du jour, c’est que malgré ces tractations, Epstein – qui n’a pas un profil LinkedIn des plus rassurants depuis sa condamnation dès 2008 – n’a finalement pas sorti un sou pour ces aventures électriques. Stern, lui, s’est tout de même offert quelques parts dans Canoo. Entre-temps, le tout-Silicon Valley continue de tourner la tête, oscillant entre l’opportunité et l’aveuglement volontaire devant “l’odeur” de l’argent, au mépris de drapeaux rouges plus voyants qu’un meeting d’Elon Musk.

Car, et c’est là la morale étrange de l’histoire : nombreux sont ceux qui savaient déjà qu’Epstein était loin d’être un ange. Mais on se disait alors qu’on pouvait “faire avec” – car dans le monde des deals où l’on serre la main à tout va, la morale tient rarement dans la poche. Quand il s’agit de lever des fonds ou de croiser de l’influence, certains sont prêts à troquer leur boussole éthique contre une part de startup… même si la fameuse “due diligence” aurait dû leur donner quelques sueurs froides.

En résumé, quand la lumière se fait sur l’écosystème tech, on s’aperçoit que les investisseurs de l’ombre adorent s’infiltrer dans les coins les plus hype de la Valley… Et que tout ce qui brille n’est décidément pas or, ni même électrique.

Allez, encore un mot : À force de rouler dans des affaires louches, certains acteurs du marché risquent bien la panne éthique… Attention, il n’existe pas encore de superchargeur pour les consciences !

Source : Techcrunch

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