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Soracastique : Quand Disney lâche ses princesses… mais garde la clé du château

« Chez Disney, on aime rêver… mais toujours sous copyright. » Voilà qui planterait bien le décor chez Mickey, mais il semblerait que la maison de la magie ait décidé de se mettre à la page façon IA ! Disney vient tout juste de signer un accord sensationnel avec OpenAI, maison mère du générateur vidéo Sora. Pendant un an, ce partenariat est aussi exclusif qu’un ticket FastPass à Space Mountain : seul Sora aura le droit d’animer Buzz l’Éclair, Dory ou Dark Vador dans des aventures dignes des plus beaux fanfictions… mais légales, surtout (n’oublions pas, le droit d’auteur veille au grain !).

Le menu est alléchant pour OpenAI : plus de 200 personnages venus des univers Disney, Pixar, Marvel et Star Wars rejoignent la planète Sora. Imaginez, vous pourrez bientôt voir Hulk danser avec Elsa ou voir R2D2 en plein rodéo avec Toy Story. Après des décennies à verrouiller ses licences comme Fort Knox, Disney fait d’un coup de l’open-bidouille… mais à la sauce Mickey, c’est-à-dire avec une maîtrise du tempo. L’exclusivité ne dure qu’un an, histoire de voir si l’expérience mérite des suites ou s’il faut rendre la lampe magique à son génie.

Pas question, pour autant, de perdre le contrôle. Pour Disney, c’est surtout un « coup d’essai avant le grand plongeon ». Bob Iger, le PDG à l’enfance manifestement pas si lointaine, l’a résumé avec philosophie sur CNBC : « Aucune génération humaine n’a arrêté le progrès technologique, alors pourquoi lutter ? » En somme, si l’IA doit chambouler les modèles économiques de nos studios préférés, autant monter dans le train plutôt que le regarder passer… en pleurant sur ses popcorns.

Disney fait la paix avec l’IA… mais garde la baguette magique du droit d’auteur à portée de main.

Mais ne croyez pas que Disney a vendu son âme à la Silicon Valley pour autant. Le même jour que le grand selfie avec OpenAI, Mickey sortait les griffes contre Google, balançant une lettre de « cease-and-desist » à l’ogre de Mountain View. Motif ? Google aurait, selon Disney, joué les petits voyous avec ses droits d’auteur – un peu comme si Picsou découvrait qu’on avait siphonné son coffre-fort. Google n’a pas confirmé ni nié, histoire de garder un semblant de suspense. Mais il promet « d’engager le dialogue », ce qui, dans le langage juridique, peut vouloir dire « on va voir qui a la meilleure armée d’avocats ».

Moralité, Disney avance sur deux fronts : main dans la main avec les rois de l’IA pour surfer la vague, et bras armé vers ceux qui voudraient lui piquer sa couronne. Un équilibre subtil entre innovation débridée et défense périlleuse de son pactole créatif. Les histoires ne sont décidément pas toutes roses au pays des rêves !

Alors, la prochaine fois que vous verrez Winnie l’Ourson faire des haltères dans une vidéo IA sur Sora, rappelez-vous : derrière le miel, il y a toujours quelques abeilles… juridiques prêtes à piquer.

Mais pas d’inquiétude : si jamais Disney s’égare, il pourra toujours demander à son IA de retrouver la bonne… Sora !

Source : Techcrunch

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