« On ne demande pas à ChatGPT s’il va bien, on lui demande juste s’il va vite »… Et pourtant, la saga d’OpenAI ces derniers mois ressemble plus à un grand huit émotionnel qu’à un simple sprint technologique! Entre rivalités homériques avec Google, plans d’attaque à la sauce « code rouge », et des collaborations dignes d’un crossover Disney, l’actualité de ChatGPT fait bien plus rêver que la dernière série Marvel.
Après avoir déchaîné les foules depuis 2022, OpenAI fait aujourd’hui face à un peloton d’adversaires aussi véloces qu’ambitieux : DeepSeek en Chine en mode « si tu dors, t’es mort », et Google qui, avec ses Gemini et Nano Banana Pro (non, malgré le nom, ce n’est pas une nouvelle espèce de banane, mais bien une IA…), donne des sueurs froides à Sam Altman — d’où la récente alerte « code rouge » qui met la priorité totale sur ChatGPT pendant que la pub prend la poussière.
Mais la vie d’OpenAI n’est pas qu’une compétition façon « Mario Kart IA ». Côté coulisses, ça se déchire aussi : départs de stars comme Ilya Sutskever (le papa-scientifique de la maison) ou de la CTO Mira Murati, procès pour musique copiée (désolé Herbert Grönemeyer, ChatGPT n’a pas de goûts), attaques d’Elon Musk façon « ne vendons pas la maison à Wall Street »… Bref, ChatGPT, c’est Dallas, version deep learning, où derrière chaque nouvelle feature se cache une petite crise existentielle.
Les mises à jour d’OpenAI, c’est un peu comme les saisons de jeux télé : il y a toujours plus de rebondissements que prévu.
Côté produits, l’année a été plus chargée qu’un buffet de data : Disney investit 1 milliard et offre ses personnages à la Sora d’OpenAI (au moins, cette fois, ce n’est pas Mickey qui chante du rap sans le savoir…), pendant qu’Apple et OpenAI font copains-copines pour donner un peu de « génératif » à Siri. Entre le lancement de nouveaux modèles (coucou GPT-5.1 puis GPT-5.2 pour ceux qui aiment bien compter), l’arrivée du mode vocal enfin intégré directement dans l’app, une diversification à la sauce e-commerce (merci Walmart), et des outils pour la santé, il y a de quoi avoir le tournis — et vider sa batterie plus vite qu’un ado en visio.
Évidemment, quelques ombres viennent ternir la fête. OpenAI se retrouve au cœur d’affaires sensibles : gestion de conversations liées au suicide (plus d’un million de discussions chaque semaine…), accusations de négligence, ou polémiques sur la sécurité des mineurs. Résultat : nouveaux guides de bonne conduite, contrôle parental, et des interfaces (presque) plus rassurantes que votre tonton préféré. Mais les experts restent dubitatifs : la théorie sur papier, c’est bien, l’application par l’IA, ce n’est pas forcément Disney Land.
Malgré tout, ChatGPT accumule les records : 800 millions d’utilisateurs hebdo (non, ce n’est pas une faute de frappe), un milliard d’entreprises clients (la planète entière fait-elle son brainstorming avec le même bot ?), et des revenus mobiles qui dépassent TikTok, Disney+ et HBO Max. Avec des fonctionnalités qui collent (presque) parfaitement aux désirs des utilisateurs : contrôle du ton, caféine artificielle pour booster la productivité, et même group chat pour transformer chaque conversation en mini-festival.
Pour la suite, le feuilleton continue, avec une vraie question existentielle pour OpenAI : rester l’encyclopédie cool qui fait de la poésie, des vidéos et des courses chez Walmart, ou transformer chaque update en terrain de bataille juridique et éthique ? Une chose est sûre, chez ChatGPT, on ne manque jamais de dialogues… ni d’occasions de rebondir, façon chatbot sur ressort !
OpenAI rime avec rebondis, alors pourvu que ça ne devienne jamais OpenAïe !
Source : Techcrunch




