« J’ai voulu envoyer un iMessage et finalement, c’est un hacker russe qui l’a reçu ! » Ça pourrait ressembler à une vieille blague de forum, mais en 2026, c’est malheureusement l’actualité brûlante pour les millions de fans de la pomme croquée partout sur la planète. Oubliez les pommes d’amour, chez Apple ces jours-ci, c’est surtout la pomme de discorde…
Bienvenue dans le monde merveilleux des outils de hack pour iPhone et iPad ! Deux nouveaux venus font la une : Coruna et DarkSword. Le genre de duo dont on se passerait bien, puisque ces joyeux lurons ne cherchent rien d’autre que vos données personnelles, de vos messages à votre cryptomonnaie en passant par votre historique de recherche Google pour “meilleures recettes de camembert rôti”.
Longtemps, les iPhones étaient considérés comme les forteresses imprenables de la tech, attaqués uniquement lors d’opérations d’espionnage très ciblées contre les Ouïghours chinois ou les manifestants à Hong Kong. Mais comme disait ma grand-mère, « rien ne sert de courir, il faut patcher à point » : aujourd’hui, certains de ces outils, comme DarkSword, circulent librement sur Internet depuis qu’un petit malin a leaké leur code sur GitHub. Que vous soyez James Bond ou Jean-Michel Tocard, tout le monde y passe.
Au royaume du smartphone, même les pommes les plus à jour attrapent parfois des vers.
Mais comment ça marche, ces outils à la sauce “exploits en libre-service” ? Eh bien, ils peuvent vous hacker aussi facilement que vous cliquez sur le dernier lien TikTok douteux. Il suffit de visiter un site contrôlé par des hackers, et hop — les failles d’iOS sont exploitées en silence, vos données siphonnées et transférées à l’autre bout du monde, sans même avoir eu le temps de voir la roue qui tourne. Malheureux de nature ? Même pas besoin, votre logiciel obsolète suffit !
Sous le capot, la saga de la création de ces ‘armes cybernétiques’ est digne des plus grands thrillers hollywoodiens. Coruna, par exemple, a été développé par une division d’un gros sous-traitant de la défense américaine, puis s’est retrouvé de mystérieuse manière entre les pattes de cybercriminels russes et chinois. Comme quoi, le black market des failles, c’est vraiment “attrape-moi si tu peux” version hack.
Quant à DarkSword, c’est l’inconnu total : créé on ne sait par qui, leaké on ne sait comment. Mais il est aujourd’hui “plug-and-play” et n’importe quel apprenti pirate peut transformer votre iPhone désuet en passoire à données. Les chercheurs en sécurité se sont même amusés à tester l’outil sur leurs propres appareils — pour la science, mais pas pour les nerfs… Car selon les stats d’Apple, près d’un iPhone ou iPad sur trois dans le monde n’est pas à jour, soit potentiellement des centaines de millions de proies toutes fraîches pour ces nouveaux outils de piratage. Frissons garantis à Cupertino !
Alors, rassurez-vous si vous utilisez un iPhone à jour : la dernière version d’iOS ou le fameux « Lockdown Mode » (le mode Fort Knox introduit depuis iOS 16) vous protège de ces attaques. Apple jure, croix de bois croix de fer, que personne n’a jamais été hacké avec cette option activée. Et pour une fois, ils ne se contentent pas d’un simple “Think Different”, ils peuvent vraiment souffler…
La morale de l’histoire ? N’attendez pas que votre iPhone devienne le fromage préféré des hackers, mettez-le à jour ! Un appareil Apple non patché, c’est comme une tarte aux pommes sortie trop tôt du four : même les hackers n’en font qu’une bouchée.
Source : Techcrunch




