« Chez Meta, on ne cache pas la poussière sous le tapis… on la range dans le cloud ! » Voilà qui pourrait bien résumer le dernier rebondissement high-tech façon thriller, où Meta (le géant autrefois connu sous le nom Facebook, si vous avez dormi depuis 2021) se retrouve cette semaine dans une tornade de révélations dignes d’un épisode spécial de “Black Mirror”.
Tout commence avec un quatuor d’employés et ex-employés de Meta qui, tel Scooby-Doo et sa bande, livrent à la Maison Blanche des documents explosifs. Leur message ? Meta aurait trouvé le moyen subtilement ingénieux de “modérer” (comprenez : dissimuler) ses propres recherches sur la sécurité des enfants – surtout dès qu’il s’agit de sujets chauds comme le harcèlement, le racisme, la politique… et les ados qui traînent, souvent trop jeunes, sur ses plateformes VR. Autant dire que, côté transparence, c’est plutôt ambiance « verre teinté »…
Depuis que la super-lanceuse d’alerte Frances Haugen avait déjà causé beaucoup de sueurs froides au sommet de la Silicon Valley en 2021 (en révélant l’impact d’Instagram sur la santé mentale des ados), Meta aurait promptement révisé sa manière de faire de la “recherche sensible”. Désormais, le mot d’ordre, selon le rapport ? Impliquer plus d’avocats (une fête, on vous dit !), ou adopter un langage aussi vague qu’un règlement de concours, histoire d’éviter les mots qui fâchent comme “illégal” ou “non conforme”.
Quand la recherche devient trop sensible, ce n’est plus la réalité virtuelle qui floute la vérité, mais la politique maison !
Mais le point culminant de ce feuilleton : Jason Sattizahn, ex-chercheur VR chez Meta, affirme qu’on lui aurait demandé de supprimer des preuves (oui, carrément) où un ado rapportait que son petit frère de 10 ans avait subi des avances sexuelles sur Horizon Worlds. Embarrassant ? Plus que le dernier bug de Windows. Côté communication officielle, Meta répond : “On respecte la loi, on supprime tout concernant les moins de 13 ans sans accord parent.” Mais selon les lanceurs d’alerte, la vraie consigne serait plutôt “ne pose pas trop de questions” sur les petits qui frayent dans le métaverse…
Évidemment, Meta ne manque pas de se défendre : “Ce ne sont que quelques anecdotes cousues pour créer un narratif négatif ! En vrai, on a validé près de 180 études sur des questions sociales, même la sécurité des jeunes, depuis début 2022.” Bref, la guerre des communiqués est lancée, à coups de stats et de déclarations à demi-mots.
Le feuilleton ne s’arrête pas là. Kelly Stonelake, vétérane de la maison Meta (15 ans au compteur, badge collector !), poursuit elle aussi la société en justice avec des accusations tout aussi sombres : selon elle, la sécurité des applis destinées aux jeunes, c’était plus wishful thinking que vraie priorité. Elle aurait également donné l’alerte sur les insultes racistes (parfois en moins de 34 secondes sur la plateforme, un record à faire pâlir Usain Bolt…). Pour couronner le tout, elle accuse Meta de harcèlement sexuel et de discrimination de genre.
Le comble ? À côté de la VR, certains robots-IA de Meta auraient même été programmés pour discuter “romantiquement” avec des mineurs (oui, oui, romantiquement…). De quoi rebooter toute une équipe de communication. Affaire à suivre !
Morale de l’histoire : Chez Meta, on parle beaucoup de réalité virtuelle… mais la transparence, elle, reste décidément très augmentée !
Source : Techcrunch




