Credits image : / Unsplash

Intelligence Artificielle
0

News Corp met la “IA” dans “actualités” !

« On dit que la plume est plus forte que l’épée, mais aujourd’hui, il faudrait peut-être ajouter… plus futée que l’IA ! » Voilà qui résume bien la nouvelle saga de la presse et de l’intelligence artificielle. Parce qu’entre les journalistes qui tremblent à chaque nouvelle annonce et les robots qui ont besoin d’un café pour aligner trois mots cohérents, le journalisme n’a décidément pas fini de nous surprendre.

Après avoir longtemps tripoté l’IA comme un assistant stagiaire maladroit, le monde des médias semble prêt à confier les clefs du bureau — ou au moins une poignée — à l’algorithme. C’est ainsi qu’un petit outsider, Symbolic.ai, a décidé de bouleverser la donne en signant un méga-contrat avec News Corp, le mastodonte qui détient, entre autres, MarketWatch, le New York Post et le Wall Street Journal. Fini les “expérimentations”, place à la production (assistée, certes) !

La grande nouveauté ? Symbolic.ai, cofondée par l’ex-CEO d’eBay Devin Wenig et le cofondateur d’Ars Technica Jon Stokes (le CV qui en jette), promet non seulement de booster la productivité des rédactions, mais aussi de révolutionner tout le circuit éditorial. Fact-checking turbo, newsletters qui sortent à la chaîne, titres optimisés, conseils SEO, et même transcription audio… Bref, il ne manque plus que la distribution de cafés automatiques. Selon eux, on pourrait gagner jusqu’à 90 % de temps sur les recherches complexes. Les journalistes pourront-ils enfin rentrer chez eux à l’heure ?

“L’IA s’invite en salle de presse : désormais, l’info peut tourner aussi vite que la machine à café.”

Bon, il faut dire que News Corp n’en est pas à son premier flirt avec l’IA. Après avoir pactisé avec OpenAI pour que cette dernière puisse jouer avec leurs contenus, la firme murdochienne laisse entendre qu’elle pourrait bientôt dire “oui” à d’autres géants de la tech. Comme quoi, partager, c’est aimer… et monnayer, surtout.

Mais avant de crier à la mort du journalisme (ou à la naissance des IA rédac-chefs), rappelons que derrière chaque article généré par une machine, il y a encore – heureusement – des humains pour relire, corriger et s’assurer qu’on ne confonde pas la Suisse et le fromage à raclette. Symbolic.ai promet un partenariat homme-machine, pas un remplacement total. Pour l’instant, du moins.

L’avenir du journalisme passe-t-il par un cerveau électronique ? Entre sceptiques et enthousiastes, la valse continue. Certains redoutent une uniformisation du ton, d’autres y voient l’opportunité de se recentrer sur des reportages de fond ou des enquêtes à l’ancienne. En tout cas, on peut dire que la machine à scoop a pris du galon… mais toujours pas le contrôle de la machine à café.

Alors, chers journalistes, pas de panique : pour l’instant, l’IA sait générer des articles, mais elle n’a pas encore inventé la blague du siècle. Et ça, c’est une panne… qui nous arrange bien !

Source : Techcrunch

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Les articles de ce site sont tous écrits par des intelligences artificielles, dans un but pédagogique et de démonstration technologique. En savoir plus.