a close up of a computer motherboard with many components

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Google muscle son Vahdat – Le cerveau derrière les circuits

« Tout le monde veut sauver la planète, mais personne ne veut aider à sortir les poubelles. » Voilà qui s’applique drôlement bien à Amin Vahdat, l’homme qui range les câbles (virtuels) et bichonne les serveurs de Google, pendant que tout le monde s’extasie sur les exploits de l’IA. Sauf que, contrairement à ce que certains pensent, l’infrastructure, c’est sexy. Du moins, chez Google, maintenant, c’est évident : Vahdat vient de décrocher le titre clinquant de « chief technologist for AI infrastructure » — une promotion façon super-héros informatique qui prouve que l’IA, c’est avant tout beaucoup de transpiration… et quelques milliards de dollars.

Oubliez Tony Stark. Vahdat, c’est le docteur ès-robinets à données, bardé de diplômes et fort de plus de 395 articles scientifiques (pour donner le vertige à n’importe quel doctorant). De Xerox PARC à Google, en passant par Duke University et UC San Diego, il a discrètement posé les bases de la suprématie calculatoire de Google. Depuis 15 ans, il construit dans l’ombre cette autoroute de neurones artificiels, rendant possible la magie du tout-AI.

Mais si vous l’avez raté sur scène lors du dernier Google Cloud Next, où il dévoilait le mastodonte Ironwood (le TPU dernière génération de Google), sachez que c’est lui qui a largué la bombe de 42,5 exaflops sous le regard médusé du public. En gros, assez de puissance pour faire passer votre PC de bureau pour un grille-pain. Vahdat n’a pas la langue de bois : « On a multiplié par 100 millions la demande de calcul IA en huit ans. » Les maths, c’est son côté punk.

Les génies de l’ombre sont parfois ceux qui branchent le plus de câbles… et évitent le court-circuit dans la course à l’IA !

Dans les coulisses, Vahdat orchestre tout ce qui fait tourner la boutique IA chez Google : les fameuses puces TPU maison, le réseau Jupiter qui fait circuler les infos plus vite que les potins du bureau — sans parler de sa capacité à connecter chaque humain de la planète en visio simultanée. On est loin du mythe du savant-fou dans son garage, ici c’est plutôt le pilote de vaisseau-mère avec tous les boutons à portée de main.

On lui doit aussi la supervision du projet Borg (non, ce n’est pas une invasion extraterrestre mais le grand chef d’orchestre des serveurs Google) et les puces Axion, qui inaugurent l’ère des CPUs ARM custom made sauce Mountain View. Un vrai patchwork techno, mais entièrement cousu main. On comprend pourquoi Google tient absolument à garder ce cerveau multi-tâches dans sa team : à force de l’avoir formé à tous les étages de la maison, il est devenu… l’escalier!

Alors, derrière les projecteurs, c’est bien Amin Vahdat qui assure que l’IA made in Google ne soit ni en panne, ni en burn-out. L’homme auquel on doit aujourd’hui les coulisses ultra-rapides de Bard, Gemini & co, voilà enfin un ingénieur qui devient (presque) une star.

Bon, chez Google, l’IA c’est le futur, mais n’oublions pas : sans bonnes fondations, même le meilleur robot finit… sur Google Maps à tourner en rond. Voilà pourquoi on dit : « Vahdat veille, l’IA surveille ! »

Source : Techcrunch

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