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Credits image : İsmail Enes Ayhan / Unsplash

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Quand le courant alternatif devient alternatif

« Ne jamais vendre la peau de l’ours avant d’avoir vendu la batterie ! » Que Tesla soit le roi de la mobilité électrique, aucun doute. Mais parfois, même les rois finissent par perdre leur couronne… du moins quand la route des profits s’annonce sinueuse. Cette année, Tesla n’a pas fait vroom-vroom : son bénéfice a chuté de 45 % par rapport à l’année dernière, principalement à cause de la baisse des ventes de ses voitures électriques. Mais attention, plot twist ! Derrière ce virage un peu trop sec se cache un sauveur… bien branché.

Car pendant que tout le monde gardait les yeux rivés sur les Model Y et Cybertrucks qui peinaient sur la route des chiffres, c’est un autre business de Tesla qui a redressé la barre : celui du stockage d’énergie. Eh oui, c’est le moment où le Powerwall, la Megapack, et autres gros joujoux à batterie sortent du garage pour sauver la partie. À eux seuls, ils ont permis à Tesla de dépasser les estimations de Wall Street, évitant un dérapage incontrôlé sur le tarmac boursier.

On parle quand même de 46,7 gigawattheures de batteries déployées en 2025, soit une hausse de 48 % par rapport à l’année dernière. Désormais, près d’un quart du bénéfice brut de Tesla provient des batteries stationnaires et installations solaires ! Et si vous pensez que seuls les modèles S ont la côte, détrompez-vous : le Megapack a engrangé 1,1 milliard de dollars de bénéfice brut rien que sur le dernier trimestre, sur un total annuel du secteur à 3,8 milliards. Côté chiffre d’affaires, les revenus du stockage et de la production d’énergie ont augmenté de 26,5 % pour atteindre 12,8 milliards de dollars.

Quand les voitures ralentissent, ce sont les batteries qui accélèrent !

Le plus surprenant ? Les batteries et panneaux solaires rapportent presque deux fois plus de marge que les véhicules. Avec 29,8 % de marge brute, c’est presque le double de ce que rapporte une auto signée Tesla. La batterie, c’est chic et rentable ! Mais attention, si les rayons de soleil financiers semblent prometteurs, des nuages pointent parfois à l’horizon.

La route du stockage d’énergie ne sera pas linéaire pour autant. D’un côté, Tesla prévoit de doubler ses revenus différés tirés des gros projets de batteries pour atteindre 4,96 milliards cette année. De l’autre, la fin des crédits d’impôt pour les particuliers et la pression sur les prix des cellules de batteries pourraient jouer les trouble-fêtes. D’autant que la concurrence se fait sentir : les volumes explosent, mais le prix moyen d’une Megapack baisse. Comme quoi, même dans le stockage, la bataille fait rage… mais avec des électrons.

Malgré ces obstacles, Tesla garde la banane (ou plutôt la batterie pleine). L’entreprise compte surfer sur la vague de l’IA et des datacenters toujours plus énergivores pour imposer ses solutions et aider à stabiliser les réseaux électriques à travers le monde. Bref, Elon Musk n’a pas dit son dernier jolt !

Leçon du jour : quand la vente de voitures ralentit, mieux vaut avoir une batterie de secours. Reste à savoir si, à force de jouer au courant alternatif, Tesla ne finira pas par avoir la tension un peu trop haute… Mais pour l’instant, la boîte garde la charge – littéralement.

Source : Techcrunch

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