« Les étudiants d’aujourd’hui sont les investisseurs de demain… Sauf quand ils sont déjà les deux à la fois ! »
Dans la Silicon Valley, on pensait avoir tout vu, mais deux étudiants de Stanford, Roman Scott et Itbaan Nafi, ont réussi à prouver le contraire. Leur idée ? Créer un accélérateur de startups, nommé Breakthrough Ventures, qui, non seulement croit aux projets des jeunes entrepreneurs, mais leur file aussi un coup de main (et quelques fonds) avant même qu’ils n’aient le temps de finir leur thèse. Le verdict ? Deux millions de dollars levés en un rien de temps, pour prêter main-forte à d’autres étudiants à travers les États-Unis, tous aussi ambitieux qu’insomniaques.
Tout a commencé par des Demo Days organisés sur le campus, version American Idol mais pour geeks à hoodie et croissants stressés. Après avoir vu certains de leurs camarades transformer leurs pitchs en véritables succès, les deux compères ont compris qu’il était temps de voir plus grand. Oubliez le simple accélérateur saisonnier : Breakthrough Ventures se veut être le BFF indéfectible des fondateurs en herbe, une famille qui grandit aussi vite qu’un projet IA mal configuré.
Bien sûr, aucun campus n’est épargné par la mode du “student startup.” Des programmes similaires bourgeonnent à Berkeley (Free Ventures), au MIT (Sandbox Fund), et même chez Stanford, où la jungle accélératrice compte déjà StartX, LaunchPad et Cardinal Ventures. Mais Scott et Nafi insistent : ici, c’est “par des étudiants, pour des étudiants”, avec ce petit feeling de hackathon pan-américain et ce sens de la fête qui manque souvent quand on parle capital-risque.
Breakthrough Ventures ne brise pas seulement les plafonds de verre, il casse la routine des accélérateurs à papa.
Là où le duo innove, c’est en s’attaquant à la fracture du financement étudiant – ce gouffre entre le potentiel créatif et l’accès aux capitaux – mélangeant rencontres en chair-et-os chez les VC locaux et final grandiose lors d’un Demo Day à Stanford. À la clé pour les participants : des subventions jusqu’à 10 000 dollars, des crédits informatiques offerts par Microsoft ou Nvidia, et même un ticket de 50 000 dollars supplémentaire pour celles et ceux qui feront de la magie d’ici la fin du programme. Avocat, mentors, et soutien moral en prime, histoire de vraiment jouer sur tous les tableaux.
“On a compris le quotidien des étudiants-fondateurs sur le bout des doigts !” clame Nafi, fier d’avoir créé un programme où networking ne rime pas seulement avec “powerpoint ennuyeux.” Le but affiché ? Couver 100 startups sur trois ans, tout en transformant Breakthrough en QG de la génération Z business, en particulier pour ceux qui voient le futur économique comme une énigme à résoudre entre deux exams.
Et la porte est grande ouverte : les candidatures pour la prochaine promo viennent tout juste de s’ouvrir. Nafi espère d’ailleurs que leurs efforts (et leur fond) inspireront une vague d’étudiants à propulser leurs idées vers les sommets et, peut-être, à casser quelques codes sociaux et économiques au passage. Qui sait, la prochaine licorne pourrait bien sortir de la chambre 203, entre deux cours de philo et une boîte de ramen !
Pour finir : chez Breakthrough Ventures, on ne fait jamais dans la demi-mesure ni dans le “pitch” tiède… Oui, vous l’avez deviné, les étudiants sont définitivement dans leur niche !
Source : Techcrunch




