« L’intelligence artificielle, c’est comme le café : plus il y a de puissance, plus ça réveille ! » Et il semblerait qu’OpenAI ait décidé de prendre un triple expresso. La société spécialisée dans l’IA vient en effet de signer un accord XXL avec le fabricant de puces Cerebras pour… roulement de tambour… la modique somme de plus de 10 milliards de dollars ! Non, vous ne rêvez pas, on parle bien ici de milliards, soit assez pour acheter un nombre imprononçable de cartes graphiques, ou de croissants au beurre.
Mais pourquoi une telle débauche d’énergie (750 mégawatts, quand même, de quoi faire pâlir la tour Eiffel) pour des puces électroniques ? Facile : OpenAI veut répondre encore plus vite à nos questions existentielles, du style « Que vais-je manger ce soir ? » ou « ChatGPT, écris-moi un poème sur mon chat ». Pour ça, rien de mieux que les gros muscles électroniques que propose Cerebras — un peu l’Hulk des semi-conducteurs IA, avec la particularité de préférer les circuits imprimés aux collants verts.
Petit flashback digne d’un blockbuster : Cerebras existe depuis plus d’une décennie, mais sa carrière a décollé façon SpaceX depuis l’apparition de ChatGPT. La boîte affirme que ses systèmes sont plus rapides que ceux à base de GPU, comme ceux de Nvidia (qui doit, on imagine, regarder tout ça avec le pop-corn à la main). Et l’histoire ne manque pas de piquant : OpenAI avait même songé à racheter Cerebras fut un temps. Comme quoi, le business, c’est un peu comme Pokémon : il faut parfois choisir ses alliés plutôt que les attraper tous…
La course à la rapidité de l’IA s’accélère, mais il ne faut pas oublier : dans la tech, rien n’est jamais vraiment acquis.
Côté finances, Cerebras n’est pas en reste pour affoler les compteurs. L’entreprise a beau repousser sans cesse son entrée en bourse (peur du vide ?), elle ne cesse d’attirer les millions, au point qu’une levée d’un milliard de dollars est en préparation, pour une valorisation à 22 milliards. Fun fact : Sam Altman, le patron d’OpenAI, a déjà misé sur Cerebras avec son portefeuille. La boucle est bouclée, ou presque.
Pour OpenAI, il s’agit d’avoir la meilleure « panoplie » technologique afin d’adapter la bonne machine à chaque mission, nous dit l’un des responsables. Avec Cerebras dans la bande, c’est l’assurance d’interactions plus fluides, plus naturelles, et d’un ChatGPT qui réagit à la vitesse de l’éclair, même à trois heures du mat quand on se pose des questions existentielles sur les licornes (oui, ça arrive).
Alors, entre course à la puissance, gros sous, et alliances dignes des Avengers du silicium, l’histoire d’OpenAI et Cerebras prouve une chose : il ne faut jamais juger une puce par sa taille… ou son prix !
Car comme on dit dans la Silicon Valley : « À trop vouloir calculer, on finit… par toaster sa calculette ! »
Source : Techcrunch




