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Credits image : Steve A Johnson / Unsplash

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Conseil d’IA : que la Mac Kinsey soit avec vous !

« Un consultant, c’est quelqu’un qui vole ta montre pour te dire l’heure. » Bon, c’est peut-être un peu injuste… mais chez OpenAI, on a décidé que les montres seraient connectées, intelligentes et – pourquoi pas – alimentées par l’IA. La dernière trouvaille ? Une alliance de choc façon Avengers, mais composée de BCG, McKinsey, Accenture et Capgemini. Oubliez Iron Man, ici, c’est PowerPoint-Man qui sauve les entreprises de l’apocalypse analogue.

Ce gang de super-consultants rejoint donc la « Frontier Alliances » d’OpenAI, une opération séduction grande échelle pour que toutes les grandes entreprises s’équipent d’intelligences artificielles dernier cri. Concrètement, ça veut dire que ces quatre géants du conseil vont aider leurs clients à intégrer les technologies d’OpenAI comme s’ils installaient la dernière machine à café connectée… mais en beaucoup plus cher… et pas de café.

Dans ce plan de bataille, les équipes d’OpenAI vont bosser main dans la main avec ces cabinets pour brancher leur techno directement dans les systèmes d’information des entreprises. On parle notamment de OpenAI Frontier, un logiciel « no-code » lancé comme un nouveau grille-pain : branché en cinq minutes, capuche en prime. Les entreprises peuvent ainsi créer, gérer et déployer leurs propres agents intelligents, le tout sans avoir à coder une seule ligne. Même mamie pourrait s’y mettre, promis.

L’intelligence n’est rien si on ne sait pas s’en servir… et apparemment, ce sont les consultants qui tiendront la notice.

La vraie question : pourquoi cette association ? OpenAI a compris que l’IA, plug and play, ce n’est pas (plus) suffisant. Pour transformer une PME en licorne du numérique, il faut une réorganisation complète, des process repensés et des employés motivés à s’initier à l’intelligence artificielle (ou au moins à sourire devant la caméra Teams). Dans cette pièce, les consultants jouent donc le rôle de coachs transformation digitale : ils refont la stratégie, le board, et parfois même les plantes vertes pour que l’IA devienne la star du bureau.

Pourtant, le marché de l’IA en entreprise ne galope pas aussi vite qu’on le voudrait. D’après plusieurs rapports, la plupart des entreprises restent dubitatives sur le retour sur investissement de l’IA. On imagine bien le CFO soupirer : « Encore un PowerPoint ? » Mais OpenAI ne compte pas s’arrêter à une simple vente de logiciel. Ils espèrent que, guidés par leurs partenaires consultants, les clients repenseront tout leur processus – histoire que l’IA ne prenne pas la poussière sur une étagère serveur.

Évidemment, la réalité est un peu plus orageuse. OpenAI n’est pas tout seul sur le terrain de la transformation entreprise par l’IA : son rival Anthropic a déjà signé des accords similaires avec Deloitte et Accenture (oui, encore eux, décidément, ils sont sur tous les fronts). Cette guerre du conseil promet donc des rebondissements façon coupe du monde des cabinets… mais sans tacle glissé, on espère.

Pour OpenAI, l’année 2026 sera placée sous le signe de l’entreprise : deals stratégiques avec Snowflake et ServiceNow, nouveaux chefs étoilés en vente, et ambitions ultra-chiffrées. Reste à savoir si les entreprises mordront à l’hameçon ou si elles préfèreront rester à l’âge de pierre (numérique). Mais bon, comme on dit dans le conseil : à défaut de transformer l’entreprise, transformons… les slides !

Source : Techcrunch

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