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Credits image : rupixen / Unsplash

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UPI : Quand le paiement sans frais change… de note !

« Pourquoi les banquiers aiment-ils les mathématiques ? Parce que c’est la seule occasion où les intérêts composés sont positifs pour tout le monde ! » Bon, on ne sait pas si les commerçants indiens rigoleront autant en découvrant la nouvelle tournure de leur système préféré : l’indétrônable UPI, star des paiements instantanés made in India, est sur le point de changer de refrain. Spoiler : le “tout gratuit” pourrait ne pas durer éternellement…

La saga du système de paiement UPI (Unified Payments Interface), chouchou des Indiens pour payer son chai, son taxi ou même ses légumes, est en train d’ajouter un nouveau chapitre : le gouvernement vient de poser sur la table des législateurs une réforme qui pourrait bien remettre en question la fameuse gratuité des transactions pour les commerçants. Oui, les fameuses MDR (Merchant Discount Rates), disparues en 2020, pourraient renaître de leurs cendres tel un phénix fiscal.

Pourquoi ce retour de flamme ? Derrière le sourire du paiement sans frais se cache en fait un financement massif par l’État, qui commençait à faire tousser les banques, les startups et les géants de la fintech. Avec plus de 23 milliards de transactions et des montants astronomiques, faire tourner la machine UPI coûte cher — et certains pensent qu’il est temps que les commerçants mettent un peu la main à la poche. Après tout, c’est bien connu : quand c’est gratuit, c’est qu’il y a un prix caché…

Derrière la gratuité apparente des paiements se profile une refonte qui pourrait bien changer la donne – pour les banques, les applis et surtout… les commerçants.

Les débats font rage en coulisse : doit-on faire payer tout le monde ? Seulement les gros commerçants ? Ou juste ceux qui vendent plus de carottes que WhatsApp ne reçoit de messages ? Le texte de loi, pointilleux mais mystérieux, laisse pour l’instant la porte ouverte à toutes les options. Les analystes financiers, eux, sont déjà prêts à sortir la caisse enregistreuse : ils voient dans cette réforme l’opportunité de générer jusqu’à 1 milliard de dollars… s’il y a des frais sur les grosses transactions. Les petits achats de tous les jours, eux, pourraient rester joyeusement “gratuits”, histoire de ne pas froisser la clientèle.

Du côté des fintechs, certains, comme Amrish Rau (Pine Labs), accueillent l’idée avec le sourire : pour lui, faire contribuer les commerçants, tout en gardant la gratuité pour les particuliers, c’est ce qu’il fallait pour rendre UPI solide, durable – et surtout prêt à conquérir le monde encore plus vite que l’éclair. Après tout, même les super-héros fintech ont besoin d’un peu de financement pour continuer à sauver vos soirées indiennes sans liquide.

Pour l’instant, rien n’est gravé dans le marbre : qui paiera, combien, et quand ? Mystère et suspense. Les discussions continuent, et PhonePe comme Google Pay (qui se partagent 80 % du gâteau UPI) scrutent déjà la recette finale. Si la tarte est généreuse, la façon dont les parts seront distribuées risque de faire débat — après tout, entre banques, applications et commerçants, tout le monde réclame sa cerise sur le gâteau.

Le feuilleton, forcément, dépasse les frontières indiennes : de Singapour à Paris, tous ceux qui s’inspirent de l’UPI surveillent ce grand lifting législatif. Et qui sait ? Peut-être que la France aussi finira un jour par payer son croissant… avec un mini pourboire numérique pour les boulangers !

En somme, UPI se prépare à passer de “zéro commission” à “peut-être un petit pourcentage”, histoire de tenir la distance. Et si on se demande si ça va marcher : il ne reste plus qu’à laisser la monnaie… faire son œuvre !

Source : Techcrunch

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