Comme disait mon grand-père, “Quand un agent virtuel commence à mieux coder que toi, il est peut-être temps de le recruter… ou de changer de métier !” Cette sagesse s’applique parfaitement à la dernière sensation du monde des IA : Hermes, le petit génie open source de Nous Research qui, alors que ses concurrents essayaient encore d’épeler “intelligence artificielle”, levait déjà 75 millions de dollars, tout en souriant à une valorisation coquette de 1,5 milliard. Oui, vous avez bien lu : même The Rock aurait du mal à soulever autant d’argent… et il ne sait pas coder !
Fondée en 2023 par une fine équipe que l’on soupçonne de boire un peu trop de café, Nous Research a déjà séduit des investisseurs mythiques comme Robot Ventures, USV, Paradigm et Balaji Srinivasan – du beau monde prêt à sortir le chéquier alors même que les créateurs de Hermes gardent le silence radio. Quand ça sent le secret bien gardé, chez nous, les journalistes, on sait qu’il y a de l’or dans les puces.
Pourquoi tant d’agitation ? Hermes, véritable couteau suisse numérique, débarque sur le marché fraîchement après la tornade Openclaw. Mais là où Clawdbot griffe, Hermes écrit du code, surfe sur le web, comprend les images, et surtout, il apprend tout seul (un peu comme votre chat, sauf qu’il ne met pas ses pattes partout). Le plus fort : cet agent bidouillable s’intègre sur Telegram ou Discord, et fonctionne 24/7, histoire de rendre jaloux même les insomniaques.
La bataille des agents IA s’annonce épique, mais Hermes pourrait bien tirer son épingle… de code.
Mais attendez, ce n’est pas fini ! Hermes n’est pas seulement un outil de geeks barbus : il cartonne aussi sur GitHub avec plus de 214 000 étoiles. On le lance sur son PC, où—pour les vrais aventuriers—sur un serveur privé virtuel aussi facilement qu’un “sudo run”. Côté flemme assumée ? Nous Research propose aussi une version cloud, prête à l’emploi pour ceux qui ne veulent pas mettre les mains dans la machine. Il suffit de sortir sa CB (20 à 200 dollars selon la taille de l’appétit) et bim, Hermes tourne pour vous sans une goutte de sueur.
Avec ce nouveau pactole, la team va pouvoir propulser Hermes encore plus loin, élargir ses compétences et, qui sait, lui apprendre à faire le café (une skill qui sauverait moult matins difficiles chez les codeurs). Ce genre d’ascension fulgurante rappelle que, dans la tech, l’open source peut parfois faire dérailler le train-train des gros acteurs tradi.
Alors que certains voient les agents IA comme une menace pour leur emploi (et pour leur ego), force est de constater qu’ils deviennent le nouvel assistant de poche indispensable. On verra peut-être bientôt Hermes plancher pour décrocher… un CDI virtuel ?
En tout cas, pendant que la bataille entre Claw et Hermes fait rage, une chose est sûre : à ce rythme-là, bientôt, les agents IA ne feront pas que “runner” du code, ils courront le monde. La startup surveille déjà l’horizon… et ses concurrents ont intérêt à ne pas dormir sur leur cloud !
Source : Techcrunch




