« Rouler électrique, c’est bien. Mais si ma voiture pouvait aussi recharger mon portable et préparer le café, là, je dirais : OK, on avance ! » Bienvenue dans le monde farfelu (et pourtant très sérieux) de la mobilité version 2026, où l’innovation fuse plus vite qu’une Tesla sur l’autoroute. Cette semaine, on vous emmène du côté de Detroit, d’une possible bombe financière signée SpaceX, et d’un test routier avec la Subaru Solterra, le véhicule le plus sous-estimé de ton futur téléphone portable.
Au menu côté batteries : General Motors sort les muscles dans son centre technique de Warren pour faire baisser les coûts des véhicules électriques. Avec une chimie baptisée LMR (Lithium Manganèse Fer…), GM espère que même le Silverado EV devienne presque abordable (6 000 $ de moins, c’est pas rien). Leur centre flambant neuf n’est pas juste un laboratoire mais plutôt la cuisine centrale où on prépare la soupe spéciale électrons avant de servir à grande échelle. Si vous voulez tout savoir (et pas juste la recette), direction le reportage de Tim De Chant.
Mais attendez, il y a encore plus croustillant : l’IA ! Non, elle ne joue plus la doublure, elle prend le volant chez GM. Entre modèles « maison » et intelligence importée, le constructeur promet de raccourcir le temps de développement automobile. Bientôt, votre prochaine voiture sera prête avant même que vous ayez fini de configurer le porte-gobelet sur le configurateur.
Entre batteries futées et IA sous le capot, la voiture du futur a plus de circuits imprimés que de ronds-points à contourner.
Et pendant ce temps, Ferrari tente de révolutionner… l’indifférence. Leur Luce EV fait parler d’elle, mais la majorité du public reste de marbre – 44 % des lecteurs s’en fichent autant que de la météo sur Mars. Peut-être que Ferrari devrait coller un autocollant « Je suis unique » dessus… ou engager une IA pour gérer son image !
Place maintenant à la rubrique business – et là, accrochez-vous : SpaceX s’apprête à faire son entrée en bourse avec un “twist” qui affole Wall Street ET les actionnaires Tesla. Une phrase mystérieuse dans leurs documents ? « We may issue a significant amount of equity in connection with future transactions. » Traduisez : préparez-vous à quelques surprises – peut-être une méga-fusion Tesla/SpaceX ? Impossible n’est pas Musk (mais il paraît qu’il hésite à faire payer l’option “siège éjectable”).
Dans les nouveautés du secteur, Carvana flirte avec Slate Auto, le bébé électrique de Jeff Bezos. Layup Parts veut devenir l’Amazon des composites (non, ils ne livrent pas encore en drone, mais ça ne saurait tarder). Et Mach Industries, la startup qui fait rêver les militaires, explose sa valorisation – tout le monde veut sa part du gâteau, ou plutôt son morceau de fibre tressée.
L’autonomie n’a jamais été aussi tendance. La startup Avride fait déjà circuler ses robotaxis pour Uber à Dallas (un million de miles parcourus, ça use les pneus… et les blagues). Pendant ce temps, Lectric eBikes continue de pédaler sec là où tant d’autres startups chutent. Et Uber recycle tout, y compris les objets oubliés les plus improbables dans ses voitures robotisées – « I heart hot dads bag » : vrai item trouvé, faux slogan marketing.
En bonus : le test de la semaine avec le Subaru Solterra. Ou comment Madame Tout-le-monde découvre qu’un EV peut être simple, fiable, et presque amusant. Oui, il a été confondu avec une mini voiture de golf par une caméra (c’est moche pour le swag, mais génial pour le porte-monnaie). 2026 s’annonce minimaliste côté gadgets, mais malin côté technologie : moteurs boostés, grosse autonomie avec une batterie à peine augmentée, et grand écran tactile pour dissuader les nostalgiques du CD. Un seul bémol pour les puristes : pas de conduite à la pédale unique. Mais après tout, qui veut vraiment d’une pédale qui fait tout, à part les fans de step ?
Moralité : dans l’électromobilité, il y a les batteries, les affaires, l’IA… et la Solterra, qui s’incruste à force d’être (presque) banale. Mais qui sait ? C’est peut-être elle, la vraie révolution silencieuse. Après tout, mieux vaut parcourir des kilomètres de progrès que de tourner en rond avec le plein d’essence.
Sur ces bons mots, n’oubliez pas : dans l’automobile, ceux qui font la course à l’électricité finissent souvent… survolté(e)s !
Source : Techcrunch




