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Le laser qui valait 150 millions : chips ou double ?

« Dans la tech comme dans la pâtisserie, pour faire un bon gâteau, il faut savoir mélanger les bons ingrédients… et parfois accepter que le gouvernement mette la main à la pâte ! »

Pat Gelsinger, ex-Monsieur Intel, n’a pas raccroché la blouse blanche, ni son réveil à 4h du mat. Viré sans ménagement du géant des semi-conducteurs, le voilà général d’une autre armée : les start-up ultra-puissantes, version capital-risque. Sa dernière marotte ? xLight, une pépite californienne de la puce qui a coincé le jackpot : jusqu’à 150 millions de dollars de la part du gouvernement américain, rien que ça. Ambiance : l’Oncle Sam qui prend des parts dans une boîte privée, Silicon Valley qui souffle dans sa tisane… et crise existentielle sur le « capitalisme libéré ».

Bon, soyons honnêtes, Gelsinger n’a pas l’air tracassé. Lui, l’avenir des semi-conducteurs, ça le branche carrément ! La promesse de xLight ? Réveiller la fameuse loi de Moore (celle qui veut qu’on double la puissance des puces tous les deux ans) grâce à des lasers géants et des accélérateurs de particules à rendre jaloux le CERN. Si la technique fonctionne, préparez-vous à des puces encore plus petites, encore plus puissantes… et à des machines aussi grandes qu’un terrain de foot devant les usines. On a connu la mode du compact, là, c’est le retour du XXL !

La révolution des semi-conducteurs, c’est comme la pizza : plus la pâte est fine, plus on a de place pour les toppings… mais attention à ne pas vous brûler avec la sauce gouvernementale.

Mais n’allez pas croire que xLight joue les grands solitaires. Leur techno ? Ils la construisent main dans la main avec ASML, l’ogre néerlandais ultra-dominant dans les lasers EUV. Leur stratégie ? Faire de la lumière le fournisseur officiel des usines, façon électricité ou chauffage. D’ailleurs, eux-mêmes le disent : « L’ancien modèle est dépassé, avec xLight, c’est la lumière en open bar pour toutes les machines ! » Ambitieux, un brin mégalo, mais diablement séduisant.

Derrière les oripeaux de la révolution industrielle, les coulisses restent… eh bien, pleines de questions. Gelsinger, gentleman farmer de la deep tech, temporise : rien n’est signé, c’est « accord de principe », il faut se reparler dans quelques mois. Les géants de la puce ? Aucun n’a encore dit oui — mais tout le monde veut savoir si la mayonnaise va prendre. Et puis, dans la compétition, une autre start-up, Substrate (avec Peter Thiel en chef d’orchestre), commence aussi à faire de l’œil aux subventions, avec une approche cousine. Mais selon Gelsinger, c’est presque complémentaire : « S’ils réussissent, ce seront même nos clients. » Quand la guerre froide des puces se transforme en speed dating…

Le vrai débat, c’est celui de l’État investisseur. Trop interventionniste ? Pas assez patriote ? Gelsinger botte en touche, à l’américaine : « Ce qui compte, ce sont les résultats. » L’important, c’est que la filière redémarre et que les États-Unis restent dans la course. Quant aux craintes de voir l’administration Trump devenir actionnaire encombrant, xLight promet la totale indépendance : pas de siège, pas de veto… juste un petit morceau du gâteau.

Ironie du sort : pour Gelsinger, la vraie victoire, ce ne sont pas les millions d’Oncle Sam ni la revanche sur Intel, mais les week-ends retrouvés avec Madame. Enfin, jusqu’à la prochaine levée de fonds ! Après tout, dans la tech comme dans la vie conjugale, il faut savoir gérer les interruptions… et les redémarrages !

Alors, si vous pensiez qu’un laser ne pouvait que flasher sur la route, détrompez-vous : avec xLight et Gelsinger aux commandes, c’est toute une industrie qui pourrait repasser au vert. À condition de ne pas se faire griller par la prochaine panne de courant…

Source : Techcrunch

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