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IA-mmoriser la démocratie : quand la loi fait son show-ftware

« La démocratie, c’est comme la programmation : il suffit d’une parenthèse oubliée pour que tout plante ! » Vous pensiez que la régulation de l’IA allait forcément bloquer la créativité des cerveaux californiens ? Eh bien, détrompez-vous ! Avec la loi SB 53 – fraîchement signée par le gouverneur Gavin Newsom – les geeks et les politiciens prouvent qu’on peut encadrer les robots sans débrancher l’innovation.

Adam Billen, le VP tout feu tout flamme de Encode AI (une organisation où la moyenne d’âge fait rougir TikTok), souffle dans le micro du podcast Equity : « Les décideurs ont pigé qu’il est possible de créer des lois pour protéger à la fois la société et nos génies de la Silicon Valley. » Comme quoi, la cataclysme n’est pas toujours au menu quand on sert la transparence en entrée à Big Tech.

Le cœur du projet SB 53 ? Les mastodontes de l’IA devront jouer cartes sur table concernant leurs protocoles de sécurité, histoire d’éviter que nos algorithmes ne servent à hacker un hôpital ou à mitonner une arme biologique pendant la pause déjeuner. Les laboratoires devront donc respecter ces règles, pour de vrai, sous l’œil vigilant de l’Office of Emergency Services. Une sorte de « permis de coder », mais en version anti-apocalypse.

L’éthique et l’innovation peuvent parfois cohabiter dans le même data center, à condition qu’on range le bazar.

Billen tempère pourtant l’enthousiasme : « Les entreprises font déjà une partie du boulot, mais dès que la concurrence chauffe, certaines sont prêtes à zapper la sécurité plus vite qu’un ado sur YouTube. » C’est là que le législatif intervient, histoire de rappeler que « hacker la planète » reste un concept de science-fiction (enfin, normalement…).

Si l’on excepte quelques soupirs dans les open spaces, SB 53 a été reçue beaucoup plus calmement que la défunte SB 1047, dont le veto de Newsom l’an dernier avait provoqué une tempête dans le cloud. Pourtant, en coulisses, les poids lourds du secteur, de Meta à OpenAI, n’en finissent plus d’arroser les élections locales pour soutenir les candidats pro-IA et multiplier les propositions de moratoire anti-régulation… quitte à faire passer la Californie pour la Silicon Data Republic of Nowhere.

Mais la résistance s’organise : la coalition Encode AI (plus dense qu’une base de données non indexée) a saboté une tentative de moratoire national sur les lois IA, même si le sénateur Ted Cruz rôde déjà avec son SANDBOX Act, un projet de loi qui autoriserait les start-ups à passer sous le radar des régulateurs pendant 10 ans. Une main sur le cœur, l’autre sur le clavier, Billen insiste : ne jetons pas les lois locales comme de vulgaires spams. Les vrais enjeux du duel USA/Chine, c’est l’accès aux puces, pas le nombre de règlements ou de signatures sur un PDF.

Et pendant qu’on débat sur les modèles de langage et la souveraineté numérique, Nvidia continue de vendre ses puces à la Chine – sauf quand la Maison Blanche décide qu’il est temps de toucher un petit pourcentage au passage… À croire qu’en politique, comme en informatique, la logique « si ceci alors cela » donne parfois des résultats dignes d’un bug du siècle.

Pour Billen, SB 53 n’est ni un frein à la croissance, ni une baguette magique, mais bien la preuve que démocratie et innovation peuvent cohabiter dans le même cloud. Il conclut, l’œil pétillant : « SB 53, c’est la meilleure démo que le code source de la démocratie américaine compile encore ! »

Avec tout ça, on peut dire que la bataille pour les lois IA… c’est loin d’être la fin du script !

Source : Techcrunch

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