Farmer uses ai technology to monitor crops.

Credits image : Waqar Mujahid / Unsplash

Intelligence Artificielle
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OpenAI : Quand la conquête des entreprises devient… artificiellement compliquée

« À la recherche de l’IA perdue » — ou comment OpenAI essaye de retrouver la recette miracle du succès face à la jungle des géants de l’IA ! Vous pensiez que l’intelligence artificielle ne connaissait pas la crise ? Détrompez-vous : même dans la Silicon Valley, il faut parfois repasser par la case « réorganisation d’équipe et grand retour du prodige » pour tenter de garder sa couronne.

Barret Zoph, devenu maître du téléportage d’entreprise (vous le cherchez ? Hop, il est ailleurs !), vient d’être nommé chef d’orchestre du pôle entreprises d’OpenAI. Pour ceux qui n’ont pas suivi, Zoph avait quitté OpenAI pour cofonder et diriger la tech chez Thinking Machines Lab, le bébé de l’ex-CTO d’OpenAI, Mira Murati. Sauf qu’un mystérieux éclat de boîte à rumeurs entoure son départ, entre spéculations sur une éviction et supposé come-back planifié chez OpenAI (James Bond, sors de ce corps !).

Mais revenons à la réalité… ou plutôt à la réalité économique : de septembre 2022 à octobre 2024, Zoph officiait déjà chez OpenAI, mais dans le rôle moins glamour de vice-président de l’inférence post-entraînement. Désormais, il aura la lourde tâche de propulser les offres d’OpenAI auprès des grandes entreprises et d’arrêter l’hémorragie de parts de marché. Eh oui, quand on est premier sur la ligne de départ avec ChatGPT Enterprise, mais qu’à la ligne d’arrivée c’est la concurrence qui fait la fiesta, il y a de quoi vouloir rejouer la course !

Même les pionniers de l’IA peuvent perdre la main : il faut savoir se réinventer pour rester dans le jeu.

Figurez-vous qu’OpenAI se targuait d’avoir lancé ChatGPT Enterprise en 2023, bien avant Anthropic ou Google. Mais pendant qu’OpenAI se faisait mousser avec ses 5 millions d’utilisateurs professionnels et ses gros clients (SoftBank, Target et Lowe’s), la concurrence grignotait méchamment le gâteau. Anthropic, dopé par l’amour (et l’argent) de Menlo Ventures, caracole désormais en tête du marché entreprise avec 40% de parts, pendant qu’OpenAI est passé de superstar (50%) à participant discret (27 % fin 2025). Même Google progresse sans trop de bruit, augmentant légèrement son score grâce à Gemini.

Une petite douche froide pour Sam Altman et ses équipes : l’époque où il suffisait de prononcer « ChatGPT » pour voir pleuvoir les contrats semble révolue. Le boss d’OpenAI l’a reconnu dans une note interne, s’inquiétant ouvertement que le train Google Gemini était peut-être en train de doubler la locomotive OpenAI…

Sous pression, OpenAI a décrété que 2026 serait l’année du rebond corporatif. Le CFO, Sarah Friar, appelle à transformer la boîte en forteresse de croissance. À la clé, une alliance « Turbo » avec ServiceNow pour brancher l’OpenAI sauce entreprise sur les services de l’éditeur. Objectif : reconquérir les cœurs (et surtout les portefeuilles) des grandes entreprises.

Mais si les chaises musicales de la tech nous apprennent une chose, c’est que la course n’est jamais jouée d’avance. Entre les retours de flamme, les trahisons amicales et les deals stratégiques, l’IA montre que derrière ses lignes de code, il y a surtout… beaucoup, beaucoup d’humain.

Alors, qui sortira enfin gagnant de ce grand jeu des intelligences ? Pour OpenAI, l’heure n’est plus à la rêverie : il va falloir passer de l’open-mike à l’open-marché !

Source : Techcrunch

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