« La jeunesse, c’est croire qu’on peut tout faire. L’IA ? C’est croire qu’on la laisse tout faire ! » Voilà qui résume bien la saga d’OpenAI et des ados qui voudraient bien discuter avec ChatGPT… sans recevoir des conversations qui donnent des cheveux blancs aux parents. Mais OpenAI vient de sortir un nouvel outil magique : la “prédiction d’âge”. Enfin un peu d’autorité parentale virtuelle ? Retour sur cette nouveauté qui annonce la fin des soirées coquines imprévues avec notre célèbre chatbot !
Ce n’est un secret pour personne : depuis que ChatGPT a envahi nos ordinateurs, il a aussi atterri dans les mains des ados, parfois avec des résultats pas franchement prime time. Entre discussions existentielles et autres sujets “NSFW”, certains parents ont avalé leur café de travers. Ajoutez à cela des tragédies dramatiques – comme certains drames liés à des adolescents et des bugs qui généraient de l’érotisme alors que l’utilisateur n’a même pas le droit de voter (ni d’acheter une bière), et OpenAI devait vraiment faire quelque chose. Les parents du monde entier soupirent de soulagement (et verrouillent la tablette en soupirant encore plus fort).
Jusqu’ici, OpenAI avait déjà déployé des filets de sécurité : filtres de contenus bien costauds et limitations pour les plus jeunes. Mais apparemment, il fallait rajouter un cerveau supplémentaire à notre bot : la fameuse “prédiction d’âge”. Comment ça marche ? Oubliez la boule de cristal : l’IA regarde plein d’indices, comme l’âge déclaré, la date de création du compte ou les moments préférés pour discuter (spoiler : si tu te connectes à 14h le mercredi, le bot a ses soupçons sur ta majorité…)
OpenAI joue les gendarmes du web, mais gare à ne pas confondre prudence et surveillance étouffante !
Si l’algorithme sent que tu es sous les 18 ans, c’est rideau sur les contenus spicy : place aux conversations tout public et au grand retour des sujets “passion géographie”. Mais chez OpenAI, on prend le droit à l’erreur au sérieux : les jeunes adultes victimes d’un excès de zèle algorithmique pourront retrouver leur statut d’adulte en envoyant un selfie à Persona, le partenaire d’identification de la plateforme. Pas sûr que tout le monde ait envie de poser aussi sérieusement que sur la carte d’identité, mais c’est toujours mieux que de se retrouver bloqué à discuter de la vie des castors.
Au final, cette stratégie vise à rassurer la société sur la gestion des mineurs sans transformer ChatGPT en surveillant général permanent. Entre parents soulagés et ados un brin frustrés, OpenAI tente de trouver le juste équilibre. L’IA, c’est aussi un sport d’équilibriste où il faut jongler entre innovation et protection !
Alors, est-ce un grand pas pour la sécurité des jeunes, ou une simple pirouette marketing avec algorithme intégré ? À chacun de juger, mais on tire notre chapeau à l’équipe d’OpenAI qui prouve au moins une chose : chez les bots aussi, on peut avoir la frousse du passage à l’âge adulte !
En définitive, l’IA vieillit mais… pas forcément d’un âge mental !
Source : Techcrunch




