« Qui veut être milliardaire ? » Eh bien, manifestement, OpenAI ne vise rien de moins qu’un Quizz façon Bill Gates : la start-up derrière ChatGPT préparerait une giga-levée de fonds potentiellement record de 100 milliards de dollars, d’après le Wall Street Journal. Leur nouveau rêve ? Être valorisée plus cher que la totalité des Raymonds que vous pouvez réunir sur la Côte d’Azur.
OpenAI empoigne déjà son téléphone pour appeler les plus gros portefeuilles de la planète — y compris les fameux fonds souverains (ceux dont le compte en banque donne le tournis aux banquiers eux-mêmes). On souhaite lever tout ça d’ici la fin du premier trimestre 2025. Si The Information évoque “seulement” 750 milliards de dollars, qui va chipoter pour 80 milliards d’écart à cette échelle ? C’est l’inflation version IA, apparemment.
Pourquoi tant de cash ? C’est simple : OpenAI veut être le Usain Bolt de la course à l’intelligence artificielle, multipliant deals et investissements monumentaux (inférieur à un chiffre d’État, mais supérieur à votre ticket resto du midi). Les dépenses sur l’infrastructure cloud, le développement des nouveaux modèles et les coûts de calcul ne seront plus suffisants avec de simples crédits Microsoft, il faut désormais du vrai billet. C’est à se demander si OpenAI ne va pas imprimer sa propre monnaie bientôt (vous prendriez des “Alt-coin” pour l’addition?)
Dans la compétition IA, il faut non seulement des idées, mais surtout des montagnes de cash.
La pression monte, surtout avec Anthropic et Google qui accélèrent sauvagement la cadence — un coup d’œil à la sortie de modèles comme Opus 4.5 ou Gemini 3 montre que personne ne compte laisser OpenAI champion tout seul. Mais attention, le climat général pour l’IA s’est rafraîchi : investisseurs nerveux, dettes records, et pénurie de puces mémoire. La rançon du succès pour une technologie qui grignote la planète plus vite que Pac-Man sous stéroïdes.
Rien ne vaudrait une entrée fracassante en Bourse, disent certains : la fameuse IPO d’OpenAI pointe le bout de son nez dans la rumeur, histoire de lever quelques milliards supplémentaires et commencer à jouer dans la cour ultra-VIP aux côtés d’Amazon, Microsoft & co. Tiens, justement, Amazon serait tentée de faire un chèque de 10 milliards à OpenAI… Peut-être qu’en échange, ils auront les frais de port gratuits sur leurs futures puces IA !
Si la levée de fonds se confirme, OpenAI pourrait bien dépasser son propre record de valorisation (déjà dans le top mondial avec 500 milliards lors de la dernière opération). Passer à 830 milliards ? C’est la folie douce du capital-risque, plus proche du space opéra que du business plan traditionnel…
Bien sûr, la pieuvre IA derrière ChatGPT s’est, sans surprise, enfermée dans un silence robotique au sujet de tout ça. Peut-être qu’elle attend une bonne vanne pour briser la glace… ou une validation sur Excel.
En tout cas, vivement la levée de fonds : après tout, il faut bien du fuel pour faire tourner la machine à brainstorm — sinon, bientôt, ChatGPT ne répondra plus qu’aux questions sponsorisées. Allez, détendez-vous et profitez du spectacle : l’IA, elle, n’a pas fini de lever… de l’argent !
Source : Techcrunch



