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Affleck, Action ! Netflix se paie une IA hollywoodienne… mais pas (que) pour le show.

« L’IA, c’est comme le cinéma : parfois, il faut plusieurs prises pour réussir la meilleure scène. »

La semaine dernière, Netflix a secoué l’industrie (et Ben Affleck, sans doute bien calé dans son fauteuil de réalisateur), en annonçant le rachat surprise d’InterPositive. Cette start-up – cofondée par notre Batman au sourire énigmatique – développe des outils d’intelligence artificielle conçus pour faciliter la vie des équipes de post-production. Au programme : réglage de continuité, amélioration de scènes, mais sans jamais générer de contenu « hors-script ». On n’est pas non plus chez Westworld.

D’après Bloomberg, la facture pourrait grimper jusqu’à 600 millions de dollars, rien que ça. Ce qui la placerait quasiment au coude-à-coude avec le record Netflix, qui avait déboursé 700 millions pour la Roald Dahl Story Company (Willy Wonka en est encore tout chocolat). Toutefois, selon des indiscrétions, la somme réelle serait sans doute un peu moins salée, une partie étant soumise à la réussite d’objectifs précis. Bref, chez Netflix, on aime les cliffhangers jusque dans les contrats !

Du côté d’InterPositive, pas question de jazz généré ou de deepfakes douteux : leur mission, c’est d’optimiser le travail, pas de remplacer les créateurs. Les outils corrigent les oublis de gobelets sur la table ou peaufinent les effets spéciaux à la volée. Autrement dit, l’IA met le pied à l’étrier des équipes, mais ne leur vole pas la vedette. Toutefois, à Hollywood… tout le monde ne repart pas avec un Oscar.

Netflix mise sur l’IA, mais certains craignent qu’elle ne roule trop vite sur la pellicule de l’emploi.

Netflix n’en est pas à son premier essai côté intelligence artificielle : souvenez-vous de la scène de l’immeuble qui s’écroule, 100% IA, dans la série argentine « The Eternaut ». Le streaming promet une révolution technologique… mais la concurrence ne compte pas rester figée dans le décor : Amazon réunit une escouade d’ingénieurs maison sur le sujet, pendant que Disney drague OpenAI. Pas de jaloux, tous à la chasse à l’innovation !

Mais derrière les paillettes, c’est le festival du doute chez les professionnels du secteur. La crainte ? Perte de postes, rémunérations incertaines, et formation des IA sur des œuvres peut-être pas tout à fait consentantes. Car si l’IA accélère la cadence pour livrer les séries plus vite que leur ombre, le générique de fin pourrait être moins joyeux pour certains métiers…

En somme, si Netflix a bien compris que le binge-watching va plus vite avec un peu de machine learning, la question reste : peut-on vraiment automatiser la magie du cinéma sans y laisser quelques rêves sur le tapis rouge ? Rendez-vous au prochain épisode… ou au prochain rachat-mystère !

Et souvenez-vous : dans « intelligence artificielle », il y a « art »… mais personne n’a envie que la créativité s’évapore dans la (data-)cloud !

Source : Techcrunch

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