« Un robot qui apprend tout seul ? J’ai déjà du mal à apprendre à plier mes draps… » Voilà ce que dirait ma grand-mère en découvrant Neo, le nouveau robot humanoïde de la startup norvégienne 1X. Oui, 2026 promet d’être l’année où vos tartines auront peut-être plus d’interactions avec leur grille-pain qu’avec vous, et pour une fois, la faute n’ira pas au smartphone !
Mais avant d’imaginer Neo nous servir le café au lit (ou danser la Macarena ?), comprenons en quoi ce robot est, comme on dit chez les geeks : « next-level ». 1X a balancé dans l’arène un modèle d’intelligence artificielle inédit, le 1X World Model, conçu pour permettre à ses robots de piger le monde un peu comme nous captons quand il ne faut VRAIMENT pas toucher une casserole brûlante. L’astuce ? Plutôt que de passer des heures à expliquer chaque geste, les robots peuvent apprendre de simples vidéos et de prompts, et hop, ils tentent leur chance sans trop suer — ni trop court-circuiter.
Le coup de comm’ de 1X ne s’arrête pas là : après avoir ouvert les préventes de Neo en octobre dernier (ça part comme des petits pains tièdes), la boîte refuse de dire combien de robots se vendent mais assure que ça dépasse leurs espérances. Mystère et boule de gomme, mais on devine qu’ils gardent ce chiffre aussi secret que la recette du Coca.
Neo n’est pas (encore) votre majordome ultra-compétent, mais il apprend à lever la main pour un high five !
Le PDG, Bernt Børnich, annonce fièrement que Neo « apprend d’internet comme un ado, mais sans faire de TikToks idiots ». Il promet que Neo pourra bientôt accomplir (presque) tout ce que vous lui demanderez. Attention cependant à ne pas crier victoire trop vite : lui demander de perdre au poker ou de repasser vos pulls, c’est peut-être un poil optimiste (pour l’instant).
Concrètement, Neo n’est pas prêt à conduire votre voiture ou remplacer votre pizzaïolo préféré. Mais il commence à maîtriser de petites tâches : sortir le panier de la friteuse, glisser du pain dans le grille-pain, distribuer des high fives – bref, la base pour survivre dans une cuisine… ou dans un sitcom.
Reste que si Neo n’improvise pas encore le grand écart, la magie, c’est que ce « world model » permet aux développeurs de voir comment il comprend et apprend chaque nouvel exercice. Plus besoin de programmer chaque bêtise : le robot apprend de ses erreurs. De quoi donner des idées à tous les parents d’ados robots !
Pour l’instant, l’intelligence de Neo reste limitée, mais qui sait, peut-être qu’un jour il viendra à bout du Rubik’s cube, du lit mal fait… ou du plat de lasagnes parfait ! D’ici là, entre Neo qui s’entraîne et les humains stressés, la compétition sera-t-elle équitable ? Un seul moyen de le savoir : laissez tourner la vidéo… et planquez les grille-pain !
Source : Techcrunch




