« Pourquoi prendre le volant quand on peut le laisser à quelqu’un, ou plutôt à quelque chose d’autre ? » Voilà la question qui agite la planète mobilité en ce moment… et croyez-moi, l’ambiance est bien plus électrique que chez votre garagiste préféré lors d’une panne d’ordinateur de bord !
Chez Waymo, la filiale d’Alphabet qui carbure à l’autonomie (et à quelques gigaoctets de data), tout va très vite : la société, qui promène déjà ses robotaxis dans six grandes villes américaines, prépare le grand saut à l’international, dopée par une levée de fonds stratosphérique de 16 milliards de dollars. Objectif : que personne sur Terre—et bientôt, sur Mars ?—n’ait d’excuse pour rater le dernier métro robotisé.
Mais, car il y a souvent un « mais » en Silicon Valley, tout ce cash ne garantit pas le succès. Les experts restent sceptiques, prouvant une fois de plus que dans la tech comme dans la vie, la réponse à toute grande question est… « ça dépend ». Malgré des chiffres de fréquentation dignes d’un lundi matin sur le périph et des kilomètres autonomes à gogo, il reste des embûches sur la route : profitabilité lointaine, régulateurs tatillons, et un modèle économique toujours en construction plus que sur les rails… ou les routes, plutôt.
Les robots roulent, mais le business model cherche encore sa destination finale.
Waymo a un levier : son super-parent Alphabet, plus patient que la plupart des investisseurs qui, eux, claquent la porte dès que l’autoroute du succès se transforme en chemin caillouteux (coucou les startups abandonnées par les constructeurs historiques !). Mais pas de ligne d’assemblage maison comme chez Tesla, qui peut ajuster ses coûts façon chef étoilé sur une recette secrète. Si vous n’êtes pas d’accord, on vous laisse l’adresse de la rédac pour débattre… surtout si vous aimez les joutes électriques.
Pendant ce temps, loin de la course au taxi sans chauffeur, d’autres acteurs flairent les pistes parallèles. Des startups comme Bedrock Robotics louchent sur la construction, le minage ou même l’autodémantèlement de batteries, prouvant que l’IA et l’autonomie ont plus d’un tour dans leurs puces. Les levées de fonds rallumeraient presque la lumière au bout du tunnel : Bedrock, par exemple, a déjà séduit la crème des fonds et recruté des anciens de Meta et Waymo. Comme quoi, dans la mobilité de demain, il vaut mieux diversifier ses pneus… euh, ses talents.
L’Europe chipote sur les poignées de portes « invisibles » (Tesla, prends garde à tes doigts !), Uber change de CFO et tâte toujours du volant automatique (entre deux procès…), et du côté de l’Afrique, la fintech GoCab s’offre une sacrée injection—de capital, pas de carburant—toilettage de la mobilité en prime. Même le secteur militaire s’empare des robots roulants, histoire de prouver que la guerre de demain sera peut-être sans conducteur, mais pas sans investisseurs.
Et en bonus, la communauté tech s’interroge (avec humour et gravité) sur le futur blaze du potentiel méga-groupe d’Elon Musk. X ? SpaceAI ? ELON ? Un seul conseil : pour éviter de rouler à contre-sens, mieux vaut suivre les newsletters spécialisées. Pour la mobilité d’avenir, un clic peut changer la trajectoire !
Alors, que retenir ? Dans l’univers high-tech, même les bolides autonomes n’avancent pas sans quelques ralentisseurs… et la meilleure façon de ne pas caler, c’est de garder l’œil vif, l’esprit alerté, et de toujours garder une poignée manuelle à portée de main, surtout si vous aimez pousser les portes du futur.
Car dans la révolution robotaxi, on ne sait pas encore qui aura le dernier mot… mais on espère qu’il sera électrique !
Source : Techcrunch




