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Credits image : Brecht Corbeel / Unsplash

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L’odyssée de l’espace : des bras robotiques et des vis… célestes !

« Dans l’espace, personne ne t’entendra programmer. » C’est probablement ce que l’équipe de Gitai, une start-up de Los Angeles, se disait en travaillant sur leur bras robotique autonome. Cette merveille technologique a brillamment réussi une démonstration technologique en dehors de la Station spatiale internationale, nous faisant rêver d’un avenir où les robots feront le travail spatial à notre place.

L’ambitieux PDG de Gitai, Sho Nakanose, a partagé avec TechCrunch l’année dernière que l’objectif de l’entreprise est de réduire les coûts de main-d’œuvre dans l’espace de 100 fois. Une prouesse à la hauteur des réductions de coûts de lancement réalisées par SpaceX. Bien que sur Terre, les systèmes robotiques autonomes aient encore du chemin à faire avant de rendre le travail humain obsolète, dans l’espace, chaque geste humain coûte cher et comporte des risques, ouvrant grand la porte aux alternatives robotiques.

Leur bras robotique de 1,5 mètre, surnommé S2, a pris un aller simple pour l’ISS à bord d’un Falcon 9 de SpaceX en janvier. Fixé à l’extérieur de l’airlock Bishop de Nanoracks, il a accompli avec brio une série de tâches cruciales pour la construction de futures structures spatiales, comme l’installation de panneaux, le vissage et le dévissage de minuscules boulons, la manipulation de matériaux souples et le branchement de câbles électriques flexibles.

« La promesse d’un avenir où nos outils spatiaux seront autant, sinon plus, compétents que nous. »

À court terme, Gitai vise le service de satellites en orbite, pour ceux situés en orbite terrestre basse et en orbite géostationnaire. Ils travaillent également au développement de satellites robotiques capables d’assurer des tâches comme le rendez-vous spatial, l’accostage, l’inspection et le désorbitage.

Fondée il y a huit ans, la startup envisage de lancer ses services de maintenance en orbite dès 2026. Son bras robotique, ainsi qu’un autre produit, un bras de type « chenille », ont atteint le niveau 7 de maturité technologique (TLR), le plus élevé selon les standards de la NASA — un gage que le futur de la robotique spatiale est bien entre leurs mains… ou devrais-je dire leurs pinces ?

Source : Techcrunch

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