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Waymo à l’aéroport : la route du ciel sans chauffeur !

« Pourquoi courir pour attraper un taxi quand on peut laisser un robot le faire pour soi ? » Oui, Mesdames et Messieurs, l’an 2026 n’aura pas inventé la machine à remonter le temps, mais elle a réussi à faire atterrir les taxis robots à l’aéroport de San Francisco (SFO) ! Waymo, la société chouchou d’Alphabet, vient finalement de décrocher le Graal : offrir un service de robotaxi pour le plus pressé des voyageurs, et tout ça sans un chauffeur qui se perd en cherchant la sortie du terminal B.

Les premiers privilégiés – ceux qui pourront raconter à leurs petits-enfants qu’ils ont « pris la Waymo avant que ce soit cool » – seront triés sur le volet. Les autres devront se contenter d’applaudir sur le trottoir, le temps que la flotte de véhicules autonomes s’ouvre timidement au grand public. Le tapis rouge ? Disons plutôt le tapis d’AirTrain, direction le Rental Car Center, la seule zone autorisée aux voitures de Waymo… et à votre oncle qui veut absolument venir chercher tout le monde à l’aéroport.

Mais sous ce vernis high-tech, la réalité n’est pas toujours aussi lisse qu’une Tesla sur l’autoroute. Waymo arrive à SFO en plein tourbillon médiatique : entre un accident impliquant un enfant (plus de peur que de mal, heureusement) et plusieurs enquêtes fédérales tapant du poing sur la carrosserie pour demander des comptes, la question de la sécurité rôde. Apparemment, même les robots n’aiment pas les embouteillages derrière les bus scolaires…

L’innovation roule vite, mais n’oublie pas de s’arrêter au stop de la sécurité.

L’accès aux grands aéroports – surtout à la mythique SFO – c’est la clé de la rentabilité pour Waymo. Plus on peut déposer et ramasser, plus la machine tourne… et on ne parle pas que du moteur électrique ! Et c’est un point dont le duo de co-CEO, version Waymo, ne manque pas de se féliciter, tant la demande d’une telle fonctionnalité brûlait dans les SMS des usagers. Techniquement, ça ressemble donc à une victoire en pilote automatique – à un frein ou deux près.

Au passage, Waymo sort le grand jeu : expansion accélérée dans de nouvelles villes, voitures supplémentaires sur les routes (et pas n’importe lesquelles, celles sans conducteurs qui discutent la météo) et même l’autorisation de naviguer sur autoroute. De San Jose à Austin, en passant par Atlanta et l’aéroport de Phoenix (curbside encore, SVP !), Waymo sème ses robots-taxis comme d’autres sèment de la boue après la pluie.

Mais que de tours de piste avant d’arriver sur le tarmac ! Le parcours fut semé d’embûches, d’autorisations refusées et d’échanges tendus façon « tope-là » entre Waymo, la ville et l’administration aéroportuaire. Après des mois de « non mais attendez, il manque un formulaire », la start-up de la Silicon Valley a enfin réussi à cocher toutes les cases (et à accepter quelques partages de données, histoire de rassurer tout le monde sur la banquette arrière).

En septembre, coup de sifflet final : SFO et Waymo signent ensemble un accord pilote permettant enfin de démarrer la grande aventure robotaxi, avec tous les tests et ajustements nécessaires. Si tout roule, d’ici peu, demander son taxi à SFO sera un jeu d’enfant… mais cette fois, sans risque de se faire renverser !

Comme le dit si bien Waymo, « l’attente d’un taxi n’aura jamais été aussi automatique »… Et vous, la prochaine fois à l’aéroport, qui choisirez-vous ? L’automate ou le chauffeur qui fait la conversation sur la pluie et le beau temps ? On vous laisse trancher, mais attention aux faux départs : ici, personne n’est censé ignorer la loi… de la robotique !

Source : Techcrunch

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