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Credits image : Chris Liverani / Unsplash

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Travail Humain en Pâture à l’AI : Quand OpenAI Demande du Lourd !

« Dans la tech, un fichier c’est comme une tartine de confiture : il faut bien le tartiner, mais attention à ne pas en renverser partout ! »

Tiens-toi bien, cher lecteur, car l’intelligence artificielle a un nouvel appétit : elle veut goûter au vrai travail des humains, pas juste des bouts de pain sec en open source ! Selon nos collègues de Wired, OpenAI — oui, le fameux créateur de ChatGPT, qui te répond plus vite que ton boss sur Slack — et son acolyte Handshake AI recrutent des travailleurs pour leur servir sur un plateau… leurs propres documents de boulot. Essaie d’imaginer la scène : « Salut, peux-tu déposer tes PowerPoint, tes tableurs, et si possible, ton dernier rapport RH dans notre grand panier du cloud ? »

L’idée derrière ce buffet numérique ? Former les IA avec des documents authentiques, concrets, issus de la vraie vie, pour permettre à nos chers robots d’être prêts à piquer (en douceur) les jobs de col blanc ! Eh oui, car au lieu d’entraîner les algos avec des données publiques ou des exercices inventés, c’est désormais la réalité professionnelle qui sert de terrain de jeu. Dans les consignes, OpenAI précise bien qu’il ne s’agit pas d’un simple résumé ou d’un post LinkedIn, mais de fichiers complets : DOC, PDF, code, images, et plus si affinités.

Prendre le travail réel pour entraîner des IA, c’est comme nourrir un tamagotchi avec ta to-do list : pratique, mais risqué si tu oublies d’enlever les secrets.

Mais alors, quid de la confidentialité ? OpenAI rassure ses contributeurs en leur proposant, tel un couteau suisse numérique, un outil de « Superstar Scrubbing » (tu visualises la pop star du nettoyage ?). À chaque upload, il faut effacer tout ce qui pourrait révéler des secrets d’entreprise ou des infos personnelles. L’idée est bonne, mais comme le souligne l’avocat Evan Brown, c’est un vrai numéro d’équilibriste : déléguer à des humains, souvent payés au lance-pierre, la mission de décider ce qui est confidentiel ou pas… c’est jouer avec le feu tout en sirotant un mojito.

Les enjeux sont énormes : un faux pas, et c’est le procès assuré, ou pire, des fuites qui pourraient finir dans la prochaine IA concurrente. Alors, OpenAI, prudent comme un hacker devant un firewall, a préféré décliner tout commentaire. Tactique classique ou légère surchauffe du département juridique ? Mystère…

On retiendra surtout que, derrière la sympathie des IA qui dévorent nos phrases, il y a tout un business de recyclage de nos travaux passés. Une façon de prouver, une fois encore, que dans la tech, la réalité dépasse (toujours) la fiction… surtout que même les avocats commencent à paniquer !

En attendant la prochaine fuite ou révolution, retenez bien ceci : à force d’entraîner l’IA sur nos powerpoints, un jour, votre CV lui dira merci… ou vous piquera votre place !

Source : Techcrunch

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