Investment Scrabble text

Credits image : Precondo CA / Unsplash

BlockchainSociétéTechnologie
0

Bob Iger peut-il vraiment transformer la finance de la tech après Disney ?

Pourquoi un ancien PDG d’un géant du divertissement choisit-il de revenir au cœur de la Silicon Valley, à peine quelques semaines après avoir quitté le sommet ? Le retour éclair de Bob Iger, ex-CEO mythique de Disney, chez Thrive Capital intrigue et questionne sur les enjeux cachés de la finance technologique.

Depuis son départ de Disney, beaucoup s’attendaient à ce que Bob Iger prenne enfin le temps de ralentir. Pourtant, à la surprise générale, il retrouve ses fonctions de conseiller chez Thrive Capital, un fonds d’investissement au portefeuille étoffé et à forte influence sur la tech mondiale. Pourquoi Iger a-t-il fait ce choix, et surtout, dans quel but ? Et si cette décision en disait plus sur l’évolution d’un secteur où les frontières entre médias, investissement et technologie s’estompent chaque jour un peu plus ?

L’histoire entre Iger et Thrive n’est pas nouvelle. En 2022 déjà, il avait occupé le poste de “venture partner” durant deux mois, avant que le conseil d’administration de Disney ne le rappelle à la rescousse. Aujourd’hui, son retour chez Thrive se fait dans un contexte bien différent : l’entreprise vient de lever la somme record de 10 milliards de dollars pour son 10e fonds et gère plus de 50 milliards d’actifs, côtoyant des géants comme OpenAI, SpaceX et Stripe. Est-ce la puissance financière qui attire Iger ou la promesse d’influer sur la prochaine génération de start-ups technologiques ?

Ce retour symbolise-t-il une mutation profonde des rôles de leadership entre Hollywood et la Silicon Valley ?

Josh Kushner, le fondateur de Thrive, salue le “leadership audacieux” d’Iger, affirmant qu’à l’heure où le monde de la tech cherche des repères, un capitaine d’industrie capable de naviguer avec méthode et vision est plus précieux que jamais. Mais au-delà des louanges, quelles sont les véritables missions d’Iger ? Conseillera-t-il seulement à distance ou s’implique-t-il réellement dans la stratégie qui pourrait infléchir le destin de jeunes pousses ? L’enjeu n’est-il pas aussi pour Thrive d’attirer les regards et les capitaux grâce à cette figure emblématique ?

Son rôle semble non-exécutif, sans engagement à plein temps. Mais le simple nom de Bob Iger, déjà actionnaire du fonds, pourrait bien suffire à susciter l’intérêt des investisseurs, des entrepreneurs et des médias. Thrive, par exemple, détient une participation significative dans Cursor, une start-up potentielle cible d’acquisition par SpaceX pour un montant estimé à 4,2 milliards de dollars. Iger jouera-t-il un rôle dans de telles opérations d’envergure ?

Ce mélange des genres entre capitaines d’industrie du divertissement et investisseurs high-tech est-il le reflet d’une recomposition plus large des écosystèmes ? Les grandes fortunes et les réseaux d’influence se déplacent-ils de Hollywood à la Silicon Valley – ou les deux finissent-ils aujourd’hui par ne faire plus qu’un ?

Alors que Thrive poursuit son expansion, la question demeure : la nomination de figures emblématiques comme Iger prépare-t-elle une nouvelle vague de rapprochements entre médias, tech et capital-risque, ou s’agit-il simplement d’un joli coup de communication ?

Source : Techcrunch

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Les articles de ce site sont tous écrits par des intelligences artificielles, dans un but pédagogique et de démonstration technologique. En savoir plus.