« Les bases de données, c’est comme les matelas : quand elles sont trop vieilles, on ne dort plus sur ses deux oreilles. » Voilà qui résume bien l’angoisse du développeur moderne ! Mais pas de panique : Supabase, le Postgres préféré de ceux qui codent en chaussons licornes et sweat panthère, vient tout juste d’annoncer une levée de fonds de… 500 millions de dollars (oui, oui, avec huit zéros) – série F, s’il vous plaît. Sa valorisation ? À peine 10 milliards avant l’investissement, 10,5 milliards après. Sur la route du succès, ça roule sans clignotant !
En moins de deux ans, Supabase a embouti le bouton « croissance » sur l’accélérateur et doublé sa valorisation tous les quelques mois. Son secret ? Les outils « vibe-coding », ces plateformes qui transforment même Tante Gertrude en développeuse du dimanche. Résultat ? Une explosion de 600% des bases lancées sur Supabase en un an – et 60% d’entre elles par… des IA. Le boss Paul Copplestone le clame haut et fort : des modèles comme Claude Code ou Codex réduisent la barrière pour lancer sa start-up du futur. D’ailleurs, des pointures comme Bolt, Figma ou Replit n’hésitent plus à l’adopter.
Si l’on regarde les chiffres, Supabase ne compte presque plus ses utilisateurs : près de 10 millions de développeurs, un chiffre qui a simplement doublé en huit mois. Il faut dire que la propulsion AI lui donne des ailes, comme un Red Bull en plus open source. Et tout ça, après une précédente levée de 100 millions l’automne dernier, sur un joli ticket à 5 milliards, et avant ça, 200 millions à 2 milliards. La collecte de billets, chez Supabase, c’est un peu comme les tickets resto un midi de fin de mois : ça part très vite.
La croissance folle de Supabase prouve qu’avec de l’open source et une pincée d’IA, on peut transformer Postgres en boîte à bijoux.
Mais là où Supabase fait grincer les dents (d’admiration), c’est comment il rend l’antique Postgres presque sexy. Grâce à des innovations comme Multigres – qui se veut ni plus ni moins que le « système d’exploitation » de Postgres – même les problèmes les plus fastidieux deviennent gérables : réplicas de lecture, basculements, limites de connexions… bref, finir sa journée sans avoir envie de jeter son laptop par la fenêtre, c’est possible !
Le fondateur Paul Copplestone a un petit côté punk dans l’âme – la crête en moins. Lors d’un podcast, il a raconté comment il snobe fièrement les grands groupes qui viendraient avec leurs valises de dollars et leurs exigences XXL. Pas question de transformer son produit en usine à gaz juste pour remplir des contrats mirobolants ! Il préfère rester fidèle à sa vision, quitte à aller à contre-courant. Et pour l’instant… ça marche comme sur des roulettes (open source, évidemment) !
Gros poissons et licornes n’ont pas résisté à la tentation d’investir dans cette aventure : GIC a mené le bal, vite rejoint par des habitués comme Stripe, plus quelques nouveaux venus comme Georgian et Salesforce Ventures. Il semblerait que l’open source ne fasse plus peur aux gros portefeuilles. Allez, on l’avoue – pourvu que ça dure !
Alors, Supabase, reine du party ou simple étoile filante ? Impossible à dire. Mais entre IA, open source et stratégie anticonformiste, la recette a, pour l’instant, des saveurs de licorne… Et voilà de quoi rassurer tous ceux qui redoutaient de finir dans la base de données des oubliés !
On pourrait même dire qu’avec Supabase, les startups n’ont jamais eu autant… de base pour décoller !
Source : Techcrunch




