« On ne remplace pas une équipe qui gagne, mais avec l’IA, on la booste ! » Voilà une devise qui aurait fière allure dans les locaux de Shopify en ce moment. Alors que certains médias en ligne perdent des plumes à cause des résumés d’IA qui coupent l’appétit des internautes, Shopify se fait plutôt un festin. Grâce à l’aide des algorithmes malins qui réorientent la manière dont nous cherchons nos prochains achats, la plateforme d’e-commerce fait grimper ses chiffres comme un pain au four… et ce n’est pas du levain artificiel !
Lors d’un récent appel avec les investisseurs, Harley Finkelstein, président de Shopify, a pris soin de remettre les pendules de la recherche à l’heure IA : ici, pas question de remplacer la bonne vieille recherche par un robot, mais de l’agrémenter, la pimper même ! L’IA fonctionne comme un assistant qui embellit le quotidien, boostant notamment les activités des petits commerçants, ces héros du e-commerce qui font battre le cœur de Shopify.
Contrairement aux sites de news qui voient le trafic fondre au soleil de l’IA, Shopify lui doit une partie de ses superbes résultats : le trafic et les commandes générés par l’intelligence artificielle ont tout bonnement triplé sur un an. En d’autres termes : pendant que les éditeurs râlent, les marchands trinquent (et encaissent) !
Quand l’IA fait le shopping, la caisse enregistre des records !
Cerise sur le gâteau : la vieille recherche n’a pas cédé sa place. Non, elle a même pris du muscle. D’après Finkelstein, les sessions de recherche traditionnelle ont bondi de 1,3 fois sur deux ans. Les utilisateurs continuent de googler, sauf qu’ils sont mieux aiguillés. Et les résultats financiers le prouvent : Shopify a engrangé 3,6 milliards de dollars de revenus sur le dernier trimestre, dépassant allègrement les espérances de Wall Street. Les profits bruts, eux aussi, grimpent, comme un panier d’achat qu’on ne cesse de remplir.
Pourquoi cette symbiose IA-recherche fonctionne-t-elle si bien pour Shopify ? Imaginez : une recherche n’est plus limitée à un simple « siège auto », l’IA est capable de comprendre les besoins précis (taille, voiture, nombre de sièges, goûts du bébé ?) et farfouille dans les tréfonds du catalogue pour sortir LA perle rare. Un sacré bond par rapport à l’ère des mots-clés !
Du coup, la conversion des visiteurs en acheteurs s’envole : la moitié des sessions issues de l’IA atterrissent direct sur la fiche d’un produit, soit 2,5 fois plus que via une recherche classique. Autre info croustillante : 75 % des achats attribués à l’IA se font en dehors du top 100 des catégories, signant le retour du « commerce de niche » à l’ère du tout-personnalisé.
Shopify ne s’arrête pas là et œuvre avec une ribambelle d’acteurs IA comme Claude, ChatGPT ou Perplexity. Les marchands peuvent ainsi brancher tout le gratin technologique sur la plateforme, et façonner leur boutique à leur sauce !
Morale de cette histoire : si l’IA fait parfois peur, chez Shopify elle rapporte surtout… des clics et des billets ! La prochaine fois que vous parlerez à un chatbot pour acheter des baskets, dites-vous qu’il y a peut-être un petit commerçant qui sourit derrière l’écran. Après tout, l’intelligence artificielle, c’est aussi une affaire de flair… e-commerce, bien sûr !
Source : Techcrunch




