« La vie, c’est comme la musique : parfois, il faut changer de tempo pour ne pas finir sur une note amère. » Eh bien, dans le monde de l’intelligence artificielle, ElevenLabs a décidé de jouer sa propre partition… Et disons que leur nouveau modèle de génération musicale ne fait pas que mettre la barre haut, il la soulève façon haltérophile en plein concert de rock !
Lancée presque un an après son premier essai, la dernière version du modèle d’ElevenLabs, Music v2, est LA diva caméléon de l’IA : elle passe du heavy metal à l’opéra plus vite qu’un DJ devant une piste de danse vide. Et si vous aimez la complexité, vous serez servi ! Les transitions sont plus fluides que jamais, le rap ultra-rapide toujours compréhensible et, cerise sur le cupcake, elle rajoute même des bruitages non musicaux pour pimper vos morceaux. Bref, oubliez les patchworks sonores douteux, place à la couture de luxe musicale façon IA !
Mais ElevenLabs n’a pas juste amélioré les transitions de genres ; ils ont aussi mis le paquet côté structure. Fini les mini-extraits de dix secondes : maintenant, vous pouvez fabriquer une chanson section par section — intro façon Ennio Morricone, couplet Beyoncé, refrain façon Rammstein… Puis tout assembler, comme des LEGO musicaux. Et si la chanson avait encore quelques fausses notes en mandarin ou en portugais, la V2 gomme les couacs avec une aisance polyglotte déconcertante.
« Dans la bataille des IA musicales, mieux vaut une bonne licence que mille procès ! »
Mais ElevenLabs ne joue pas en solo sur cette scène encombrée. Google, Stability AI, Suno… Tous veulent décrocher la palme du générateur de tubes sans transpirer. Google, lors de sa dernière keynote, a ajouté la possibilité de réarranger, retoucher, générer des clips et faire des covers comme si l’on était tous des superstars du remix. Le volume monte, la compétition aussi !
Là où ElevenLabs sort sa meilleure note, c’est sur la question qui fâche : les droits d’auteur. Leur modèle est entraîné uniquement sur des données licenciées (oui, oui, 100% approuvées par les maisons de disques, promis juré), ce qui veut dire que vous pouvez jouer, diffuser, vendre et remixer à volonté sans risquer de faire connaissance avec l’avocat de votre star préférée. Pendant que Suno et Udio jouent dans la cour des grands procès, ElevenLabs a déjà négocié avec les labels… et ça, ça évite les fausses notes judiciaires.
Pour tester cette magie musicale, il suffit de se rendre sur ElevenCreative – pensée spécialement pour les équipes marketing qui veulent une bande-son sans copyright qui groove vraiment. Il y aussi la nouvelle plateforme ElevenMusic pour les artistes en herbe et — accrochez-vous à vos écouteurs — une API arrive bientôt pour brancher le jukebox IA dans votre propre app. Oubliez le piano dans le salon, la véritable révolution musicale tient maintenant dans un prompt.
Avec Music v2, ElevenLabs montre que, parfois, le génie n’est pas dans la bouteille… mais dans le pipeline d’entraînement. D’ailleurs, avec autant de styles au bout du clic, on se demande si les DJ ne vont pas finir par demander un congé… « Pour cause d’IA-rrivée imminente ! »
Source : Techcrunch




