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Credits image : The Jopwell Collection / Unsplash

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Réductions d’effectifs : Meesho en mode « Dégraiss’hop »

« Les bonnes choses viennent à ceux qui savent attendre, mais les pires vous surprennent au coin de la rue.”

Comme le dit le proverbe, Meesho ne l’a pas vu venir et a dû réduire 15% de ses effectifs, soit 251 postes, afin d’améliorer sa santé financière et faire face à la « réalité économique &raquo. Cette jeune startup indienne de commerce social entend ainsi se recentrer sur une structure organisationnelle allégée pour garantir sa rentabilité future.

Il s’agit de la seconde vague de licenciements chez Meesho, après une première coupe d’environ 150 postes l’année dernière. Et si l’on dit souvent que la foudre ne frappe jamais deux fois au même endroit, Meesho semble faire exception à la règle. Parmi les soutiens de la startup, on retrouve Fidelity, Prosus, SoftBank, Sequoia India et Meta.

« Meesho taille dans ses effectifs pour alléger sa structure et atteindre une rentabilité durable. »

Dans un communiqué, Meesho s’est engagé à soutenir les employés concernés en leur proposant un package d’indemnités comprenant des versements ponctuels représentant 2,5 à 9 mois de salaire (en fonction de l’ancienneté et du poste), des avantages en matière d’assurance, un accompagnement pour retrouver un emploi et une accélération de l’octroi d’options sur actions (ESOPs).

Née il y a sept ans, cette startup indienne spécialisée dans le e-commerce cible principalement des vendeurs situés dans les petites villes. En 2022, elle a généré un volume brut de marchandise (GMV) de 4,5 milliards de dollars, soit une croissance de neuf fois par rapport à l’année précédente. Un exploit réalisé en misant sur des produits peu coûteux et non griffés, plébiscités par une clientèle sensible aux prix.

Meesho doit maintenant abattre ses cartes et résoudre l’énigme économique pour étendre sa part de marché. Là où les plateformes traditionnelles présentent une valeur de commande moyenne de 1 000 roupies indiennes (12,2 $), la valeur chez Meesho est inférieure à 350 roupies, d’après Jefferies et des sources proches du dossier.

Enfin, le PDG de Meesho, Vidit Aatrey, a reconnu dans un courriel adressé aux employés que des erreurs de jugement avaient été commises en matière de recrutement et d’organisation. La réalité économique est incontournable et la startup doit désormais adapter ses coûts humains aux nouvelles projections de son activité. Et comme on dit : « On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre ».

Source : Techcrunch

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