A field full of hay bales in the middle of a forest

Credits image : Ilja Nedilko / Unsplash

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Pesticide, mon amour : quand l’IA voit le champ large

« Qui veut la peau des vieilles molécules ? » Voilà la question que se sont posée Tyler Rose (18 ans) et Navvye Anand (19 ans), deux prodiges de la tech qui, au lieu de jouer à Fortnite dans leur chambre, ont préféré révolutionner le monde des pesticides. Leur plan ? Pas de potager sur Animal Crossing, mais une startup d’IA qui veut pulvériser la chimie d’antan et concevoir les pesticides du futur.

Bindwell, née d’un brainstorming (très « next gen ») dans le jardin de Paul Graham — le parrain de Y Combinator, mettre de startups — fait déjà pousser la curiosité (et les investissements). Avec six millions de dollars fraîchement récoltés en amorçage et le soutien perso du grand Paul, nos jeunes pousses veulent casser le modèle : plutôt que de vendre un outil d’IA à des dinosaures de l’agrochimie, ils conçoivent directement des molécules sur-mesure, façon « chef étoilé » du pesticide, et comptent bien en déposer la recette… euh, le brevet !

Le besoin est urgent. Malgré le doublement de l’usage des pesticides en trente ans, 40 % des récoltes mondiales sont encore croquées par les ravageurs – et pas seulement par les lapins de Pâques. Résultat ? Plus de produits, plus de résistance, et la planète qui trinque. Bindwell parie sur l’IA pour casser ce cercle vicieux (et toxique) en créant des molécules ultraciblées, taillées pour le défi d’aujourd’hui.

Derrière les ados en t-shirts, un sérieux plan pour hacker la chimie agricole de demain !

Mais comment des ados à peine majeurs ont-ils atterri dans la cour des grands ? Anecdote savoureuse : c’est en assistant au Wolfram Summer Research Program, alors qu’ils gravaient leur nom dans la recherche contre le cancer avec PLAPT (une IA de prédiction d’affinité de liaison), qu’ils ont eu l’idée de recycler leur techno… pour les plantes, histoire de soigner aussi les carottes, pas seulement mamie.

Depuis, Bindwell a muté plus vite qu’un puceron résistant. Exit la vente rabâchée de modèles d’IA aux géants sceptiques, bonjour la production maison, version Elon Musk du pesticide ! Leur suite logicielle fait baver d’envie : Foldwell, petit frère surdoué de l’AlphaFold de DeepMind, cartographie les protéines ennemies, tandis que PLAPT scanne sapristi presque tous les composés connus en quelques heures seulement — plus vite que le lapin Duracell dans un champ de salades ! Ajoutez APPT pour les biopesticides et l’assurance de voir les résultats fiables… ou de dire « stop, on n’a pas assez de data ! ».

Et la tâche n’est pas finie : la startup de quatre têtes cherche à séduire les mastodontes de l’agro pour des licences bien juteuses. Des premiers tests sont en cours en labo, et des discussions s’ouvrent déjà en Inde et en Chine. Bref, l’avenir sera peut-être moins chimique, et beaucoup plus algorithmique — sauf pour les mauvaises herbes, qui, elles, devraient continuer à se faire désherber !

Une chose est sûre, la génération Z ne compte pas laisser dormir l’agriculture sur ses lauriers… ou ses fitosanitaires. Après tout, on n’a jamais été aussi jeune pour changer le monde — ni aussi malin pour hacker la photosynthèse. Moralité ? Ils sont à deux doigts de transformer le « bug » de l’industrie… en feature !

Source : Techcrunch

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