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Secrets de couple, serveur compris : Les comptes OpenAI/Microsoft font des étincelles

« Quand on parle d’OpenAI et Microsoft, c’est un peu comme un couple qui partage tout… sauf les factures d’électricité, et elles ne sont pas prêtes de baisser ! »

Ah, OpenAI, cette start-up qui enflamme la planète tech, attise aussi bien la curiosité des journalistes que l’appétit de Microsoft pour les revenus – un vrai feuilleton financier ! Dernière saison en date : des documents confidentiels ont fuité sur Internet, offrant un petit aperçu des virements de OpenAI vers Redmond (la maison-mère de Microsoft). On y découvre qu’en 2024, Microsoft aurait encaissé près de 494 millions de dollars de la part d’OpenAI, et la facture aurait littéralement doublé pour s’approcher des 866 millions pendant les trois premiers trimestres de 2025. De quoi donner le tournis même à Jeff Bezos.

Mais pourquoi OpenAI envoie-t-elle autant de love (et de cash) à Microsoft ? Facile : ils se partagent les recettes à hauteur de 20% depuis que Microsoft a misé $13 milliards sur OpenAI (le genre de pourboire qui ne s’oublie pas). Sauf que plot twist, Microsoft aussi reverse un pourcentage de ses revenus générés par Bing et Azure OpenAI Service à OpenAI. Bing, boosté à l’IA d’OpenAI, et Azure OpenAI Service servent de vannes à dollars, chacune renvoyant la monnaie au copain… C’est un véritable ping-pong financier où seul un expert comptable équipé d’un tableau Excel XXL s’y retrouve.

Dans cette cascade de zéros, attention ! Les chiffres auxquels tout le monde s’accroche ne correspondent qu’au « net revenue share ». En gros : Microsoft déduit d’abord ce qu’il paye à OpenAI avant de compter ce qu’il garde. C’est un peu comme si votre pote vous remboursait l’apéro après avoir soustrait ce qu’il vous doit pour le ciné. Bref, la transparence, c’est comme les bonnes résolutions de Nouvel An…

Dans le couple OpenAI-Microsoft, c’est toujours « Je te donne, tu me donnes », mais personne ne sait vraiment qui paye le resto au final.

Malgré ces échanges de bons procédés entre géants, on arrive à extrapoler des chiffres dignes des plus grands shows hollywoodiens : OpenAI aurait réalisé au moins $2,5 milliards de revenus en 2024, et $4,33 milliards de janvier à septembre 2025. Mais certains bruits de couloir évoquent déjà $20 milliards d’ici la fin de l’année et même $100 milliards en 2027 ! Les projections financières, c’est bien, mais les calculs de dépenses donnent froid dans le dos : rien qu’en « inference » (pour faire tourner les modèles), OpenAI aurait grillé plus de $3,8 milliards en 2024 et près de $8,65 milliards en neuf petits mois en 2025. Plus on jette des billets, plus l’IA répond vite… surtout grâce aux serveurs Microsoft Azure, mais des alliances avec CoreWeave, Oracle, AWS et Google Cloud permettent à OpenAI de ménager la concurrence (et d’assurer qu’ils ne dorment jamais sur leurs deux serveurs).

Petit fun fact : Les coûts « d’entraînement » des IA, c’est surtout du vent (enfin, des crédits offerts généreusement par Microsoft, donc, pas trop douloureux sur le porte-monnaie). Mais l’utilisation courante, elle, se paie en cash bien réel. Moralité ? Les dépenses dépasseraient, selon les chiffres avancés, les revenus. Un comble pour la star du secteur et une bulle qui flotte plus vite qu’un Hindenburg jamais lancé ! Si OpenAI peine encore à être rentable, que penser des milliards qui ruissellent dans l’écosystème de l’IA ?

Évidemment, à la question fatidique « Ouvre-t-on le capot pour tout expliquer ? » OpenAI reste muet et Microsoft aussi. Encore un duo bien huilé dans l’art du suspense : à ce stade, même ChatGPT ne sait pas qui ressort vraiment gagnant, ou alors il préfère garder la réponse pour une prochaine session payante !

Bref, entre Deals, dollars et data centers, le couple OpenAI-Microsoft maîtrise l’art de l’équation. Mais une chose est sûre : dans l’univers impitoyable de l’IA, ceux qui font tourner les chiffres savent déjà que le calcul… n’est pas automatique !

Source : Techcrunch

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