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Cluely : Le buzz ou la vie !

« La viralité, c’est comme l’humour : tout le monde croit pouvoir y arriver, mais la plupart finissent seuls à parler à leur miroir. »

Lors du TechCrunch Disrupt 2025, Roy Lee, CEO un peu magicien — et beaucoup agitateur — de Cluely, n’a pas mâché ses mots avec les fondateurs de startups. Sa punchline ? Si votre projet n’a rien d’un chef-d’œuvre de “deep tech”, n’espérez pas briller dans l’ombre : il faut absolument se concentrer sur la distribution, c’est-à-dire comment faire parler de soi… ou mieux, devenir viral !

Mais détrompez-vous, la recette du buzz ne s’apprend pas dans n’importe quelle école d’ingé. Ainsi que Lee l’a balancé sans filtre : « Si tu sais coder, t’es probablement aussi drôle qu’un bot du Minitel, et TikTok va pas faire de toi une star par accident. » Selon lui, dans l’arène du marketing viral, beaucoup de prétendants, mais peu d’élus… et encore moins de comiques involontaires.

La viralité, c’est bien — la crédibilité, c’est mieux… mais essayez donc de payer vos factures avec votre bonne réputation !

Pour preuve, souvenez-vous du tour de passe-passe Cluely en avril : leur assistant IA prétendait offrir des fenêtres « indétectables » pour tricher sans scrupules. Résultat ? Les surveillants ont flairé l’entourloupe plus vite qu’un chat devant une boîte de thon ! Pourtant, cette fausse promesse a propulsé la startup sous les projecteurs et, miracle, leur a permis d’empocher 15 millions de dollars auprès du géant Andreessen Horowitz. Comme quoi, même les échecs peuvent avoir du succès quand ils deviennent viraux (et, soyons honnête, un brin irritants).

Roy Lee revendique sans rougir cette capacité à agacer pour attirer l’attention : « Ma voix énerve beaucoup de monde, et c’est un atout », explique-t-il sur scène. Sa théorie ? Sur les réseaux sociaux, mieux vaut être un générateur d’émotions extrêmes — et tant pis si c’est de la fureur — qu’un visage lisse et polissé façon manuel de communication institutionnelle.

Selon lui, la réputation, c’est so 2022 ! Dans un monde où Sam Altman poste sur les canons de beauté et Elon Musk s’essaye à la provocation à chaque tweet, Lee prône l’authenticité, l’audace, et, surtout, le spectaculaire. Bref, il faut que ça remue, sinon ça n’existe pas.

Sauf que… on aimerait bien des chiffres, non ? Quand il s’agit de parler revenus ou utilisateurs, Lee préfère le silence radio. « Faut jamais donner ses chiffres : si tu crèves le plafond, personne ne dira bravo ; si tu rames, tout le monde voudra te noyer. » Astucieux ou fuyant ? Chacun son avis, mais la stratégie du “mystère savamment orchestré” fonctionne aussi pour alimenter la hype… du moins pour un temps.

En fin de compte, Lee et Cluely prouvent que dans la tech, se planter peut parfois vous propulser, et que le buzz n’a pas forcément besoin d’un bilan solide pour rapporter gros. Moralité : mieux vaut être viral que virement bancaire… tant qu’on ne perd pas la clé de sa crédibilité !

Source : Techcrunch

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