a row of parked cars in a garage

Credits image : Martin Baron / Unsplash

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Buzz en ville : quand le robotaxi fait son cinéma à L.A.

« Un bus qui conduit tout seul, c’est comme un hot-dog sans moutarde : OK, c’est impressionnant, mais on veut voir si ça fait vraiment le job ! » Si vous pensiez que Los Angeles n’était féru que de stars de cinéma et de bouchons interminables, détrompez-vous : la ville des anges vient d’ajouter un nouveau casting à son script – des minibus électriques autonomes qui vont peut-être bientôt vous éviter de vous engueuler avec Waze (et vos voisins de klaxon).

Volkswagen, par le biais de sa filiale fraîchement renommée MOIA America, s’est associée à Uber – oui, ceux-là même qui savent toujours où vous cherchez à aller même quand vous baragouinez votre adresse – pour réaliser son rêve un peu fou : faire circuler des ID. Buzz, minibus 100% électriques et autonomes, à travers L.A. Première étape ? Un test grandeur nature avec une dizaine de véhicules et un humain dans le siège passager – enfin, dans le siège conducteur, mais sans toucher au volant. Il faudra attendre (minimum) 2027 pour voir ces engins rouler complètement en solo, sans co-pilote humain.

Pourquoi le choix de Los Angeles ? Selon Paul DeLong, patron de la « commercialisation » chez MOIA America, c’est parce que la ville incarne la culture auto par excellence, et ne dit jamais non à l’innovation. MOIA et Uber y ont même ouvert un centre opérationnel à eux, histoire de superviser la flotte et d’être prêts à accélérer (sans caler !). L’ambition est d’atteindre au moins une centaine de véhicules et, qui sait, peut-être révolutionner le covoiturage urbain.

Le futur du taxi pourrait bien ressembler à votre van préféré… mais sans personne au volant !

Tout cela semble voler sur l’autoroute du progrès, mais, bien sûr, il y a encore quelques ralentissements à prévoir au péage : il faut naviguer dans le fameux dédale administratif californien, chasser les permis du DMV (équivalent du permis de magie pour autos autonomes) et convaincre la Commission des services publics que de faire payer sa place à bord d’un robotaxi sans conducteur n’est pas juste un scénario de film futuriste.

En parallèle, Uber, tel un multi-couteau suisse des nouvelles mobilités, place ses billes un peu partout : ils bossent désormais avec 25 compagnies autour de la voiture autonome, de la livraison en drone à la navette robotisée, de la Chine au Royaume-Uni. La startup britannique Wayve et le constructeur Rivian (avec la promesse de 10,000 robotaxis R2 à San Francisco et Miami, rien que ça !) sont déjà dans la boucle. Quand Uber investit 300 millions dans Rivian, ce n’est pas que pour se vanter lors des soirées mondaines !

Au final, MOIA America et Uber semblent vouloir prouver que la Californie n’est pas seulement la terre du surf, mais plutôt celle où les vagues de voitures autonomes pourraient un jour engloutir les bouchons. Si tout se passe comme prévu, commander son bus autonome sur Uber en 2026 deviendra aussi banal que de commander… sa quatrième part de pizza à minuit.

Mais méfiez-vous : si la route du robotaxi est encore semée d’embûches réglementaires, au moins, on sait que les minibus du futur ne seront jamais fatigués de vos playlists Spotify. On espère juste qu’ils éviteront les coups de blues… ou de volant !

Source : Techcrunch

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