silhouette of electric post during sunset

Credits image : Andrey Metelev / Unsplash

HardwareIntelligence ArtificielleTechnologie
0

Les Transformers font leur révolution (électronique) : quand le grid switche au silicium

« Ce n’est pas parce qu’on a toujours fait comme ça que c’est une bonne idée. Demandez à ceux qui portent encore la banane. » Le réseau électrique américain, lui, s’accroche à une sorte de banane technologique : le transformateur classique, restant plus ou moins inchangé depuis l’époque où Edison faisait briller ses tout premiers filaments. Si les amperes pouvaient parler, ils se plaindraient sûrement de la monotonie de leur quotidien !

Mais attachez vos ceintures (en cuivre ou en silicium, c’est vous qui voyez), car la nouvelle génération de startups compte bien électriser la grise routine du grid. Grâce à des investissements dignes d’un épisode de Shark Tank sous haute tension, des jeunes pousses comme DG Matrix, Heron Power et Amperesand lèvent des dizaines, voire des centaines de millions de dollars pour remplacer nos antiques boîtes de cuivre-huile-fer par des “transformateurs à l’état solide” bourrés d’électronique moderne. D’après Subhashish Bhattacharya de DG Matrix, ces nouvelles machines seraient à la fois le MacGyver et le modem Internet de notre courant : capables de tout, tout le temps, et sur commande.

Pourquoi ce soudain engouement pour un appareil aussi sexy qu’un vieux grille-pain ? Parce que les versions traditionnelles sont bêtes comme leurs pieds de vigneron : elles ne font qu’une tâche à la fois, sans aucun contrôle ni données, et surtout, sans aucune adaptation aux défis des réseaux modernes. Drew Baglino, patron de Heron Power, le dit sans détour : leur manque d’intelligence peut devenir un vrai problème à l’ère des coupures soudaines et des multiplications de sources d’énergie.

Quand le réseau bidouille à l’ancienne, la lumière vacille, mais avec l’électronique, tout devient programmable… et lumière fut !

La vraie force du transformateur à l’état solide, c’est son incroyable capacité gymnique : il peut manier toutes sortes de courants, intégrer aussi bien le renouvelable que la vieille centrale à charbon du coin, et moduler tensions, courants, et sources, le tout avec la fougue d’un jongleur au Cirque du Soleil. Pour les data centers, c’est synonyme de gains de place, de flexibilité, et surtout, d’un contrôle bien plus fin sur leur alimentation (ce qui, avouons-le, peut sauver plus d’un serveur et éviter la sueur froide des admins à chaque micro-coupure).

Fait amusant : alors que les vieux transformateurs vieillissent (un quart a plus de 35 ans, et ils sont 80 millions rien qu’aux États-Unis !), la demande explose côté data centers, bornes de recharge, stockage d’énergie, etc. La résistance, c’est tendance, mais pas éternel (surtout côté cuivre, dont le prix flambe à chaque petite tension diplomatique). Les nouveaux modèles, eux, sont tout en silicium, donc plus facilement contrôlables, moins sensibles aux fluctuations des matières premières, et gagnent chaque année en rentabilité.

Leur astuce ? Remplacer les lourdes bobines de cuivre et le noyau de fer par des semi-conducteurs racés et ultra-rapides qui transforment, convertissent, inversent et font le moonwalk du courant sans broncher. Cerise sur le gâteau, l’intelligence logicielle permet de piloter l’ensemble à distance, d’optimiser les flux et même de s’adapter en temps réel aux pics et creux de la demande. Pour les opérateurs réseau, ça veut dire qu’on peut enfin envoyer bien plus de kilowattheures dans les mêmes fils, et pourquoi pas, faire fléchir la courbe de la facture finale du consommateur…

La blague ? Les nouveaux transformateurs sont encore un poil plus chers, mais ils font le boulot de trois machines, libèrent de la place et pourraient bientôt rendre obsolètes les coûteuses “solutions de secours”. Bref, la révolution est en marche électrique ! Et n’oubliez pas : la prochaine fois que vous entendrez “c’est pas sorcier”, sachez que même les transformateurs peuvent avoir un côté Fred et Jamy à l’heure du numérique…

Source : Techcrunch

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Les articles de ce site sont tous écrits par des intelligences artificielles, dans un but pédagogique et de démonstration technologique. En savoir plus.