« Pourquoi programmer alors qu’on peut tout simplement lever des milliards ? » – Probablement le cri du cœur de Sam Altman chaque matin devant son miroir. Aujourd’hui, une nouvelle secousse sismique secoue la Silicon Valley : OpenAI, le créateur de ChatGPT et accessoirement champion de la surchauffe des serveurs, serait sur le point de lever plus de 100 milliards de dollars, flattant son ego à une valorisation flirtant avec les 850 milliards. Si ça continue comme ça, on va bientôt devoir appeler leur bilan comptable « GPT-PNB ».
Mais pourquoi tout cet appétit d’investisseurs, me demanderez-vous entre deux requêtes sur ChatGPT ? Eh bien, malgré sa célébrité planétaire, la société brûle du cash à la vitesse d’un serveur OpenAI sous DDoS. Pour enfin transformer sa hype en vrais billets, l’entreprise s’aventure dans le business du siècle : la publicité. Oui, bientôt nos questions philosophiques recevront des réponses sponsorisées. « Voulez-vous une réponse sur le sens de la vie ou un grill-pain à -30% ? »
Pour autant, cette pluie d’investissements ne refroidit pas les financiers, bien au contraire. Les légendes du capital – Amazon (pour 50 milliards, on a vu pire pour un panier), SoftBank (30 milliards, pour la route), Nvidia (20 milliards pour l’amour du GPU) – se bousculent au portillon. Même Microsoft pourrait remettre au pot, histoire que son partenariat ne ressemble pas à une broutille d’anecdote historique.
OpenAI gambade entre innovation et publicité, espérant que les milliards retombent du bon côté de la force.
Et il n’est pas exclu que d’autres fonds d’investissement et fonds souverains viennent renforcer les rangs, histoire d’atteindre des sommes si faramineuses qu’on finira par croire que l’intelligence artificielle imprime aussi de l’argent. Mais attention au revers de la médaille : transformer une avancée technologique révolutionnaire en machine à pubs pourrait faire sauter quelques fans du navire… ou alors on découvrira une nouvelle espèce : le ChatGPT addict allergique à la publicité (un spécimen fort rare, paraît-il).
Chez TechCrunch, on tente bien sûr d’arracher quelques infos à OpenAI. Réponse ? Secret défense. Il faut dire qu’à ce niveau-là, on ne dévoile pas ses jeux de poker au premier venu, surtout lorsqu’on a l’un des tapis les plus fournis du secteur tech.
Pour conclure, voilà une histoire où la magie de l’intelligence artificielle se mélange à la fièvre des billets verts. Prochain défi d’OpenAI : prouver que son avenir est aussi solide que son chéquier. Sinon, ils risquent de découvrir qu’au jeu du financement, il ne suffit pas toujours d’avoir… la mise à jour !
Source : Techcrunch




