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Credits image : Filip Andrejevic / Unsplash

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Qui surveillera les surveillants ? L’IA en mode champ de bataille

« Si l’intelligence artificielle devait faire la guerre, espérons qu’elle préfère les batailles de blagues ! »

Depuis deux semaines, c’est le feuilleton à ne pas manquer au cœur de la tech américaine : un duel épique entre Dario Amodei, PDG d’Anthropic (vous savez, les fabricants de Claude, pas l’assistant vocal de votre grand-mère) et Pete Hegseth, Secrétaire à la Défense et grand amateur de tout ce qui explose… légalement, bien sûr. Le sujet de la discorde ? L’usage militaire de l’IA made in Anthropic, avec en toile de fond un débat digne des meilleurs stand-ups : qui commande, les créateurs d’algorithmes ou l’armée des États-Unis ?

Anthropic, dans son coin, refuse obstinément que ses modèles d’IA servent à surveiller la population ou à transformer les drones en Rambo sans âme. De l’autre côté, le Pentagone tape du pied, arguant qu’aucun « fournisseur » n’a à dicter comment le matériel va être utilisé. Non mais, à qui appartiennent vraiment les IA : à ceux qui les développent ou à ceux qui veulent… bombarder en paix ?

La vraie question qu’on devrait tous se poser (surtout avant de confier notre grille-pain à GPT-85) : est-ce qu’autoriser l’IA d’Anthropic à devenir chef des opérations, c’est ouvrir la boîte de Pandore de la guerre autonome, ou simplement rater le train de l’innovation militaire ?

La bataille pour le contrôle de l’IA, c’est un peu comme se demander si on veut nos voitures avec ou sans freins… et qui possède la pédale.

Si Anthropic se montre aussi nerveux qu’un robot-chat entouré d’aspirateurs, c’est que l’armée américaine n’a jamais vraiment interdit les armes autonomes. D’ailleurs, selon une directive de 2023, il n’y a rien qui empêche un algorithme de choisir et d’attaquer (en théorie) qui il veut… du moment que cela passe une revue par un chef étoilé du Pentagone. Autant dire que, côté transparence, on a vu mieux : c’est noir, secret, et potentiellement explosif… et surtout, ce serait légal !

Le discours côté Pentagone, lui, est limpide : « Laissez-nous utiliser l’IA quand on veut et comme on veut, tant que c’est permis par la loi. » Traduit en langage courant : « On ne veut pas que nos outils de guerre aient des états d’âme californiens. » Ça sent la déclaration de guerre au politiquement correct, voire la nostalgie du chatbot des années 50.

Mais attention : si Anthropic ne cède pas avant vendredi 17h01 pétantes (oui, ils ont vraiment choisi une minute bizarre pour la deadline), elle risque d’être bannie, blacklistée, placardisée du business militaire US. Côté investisseurs, le scénario fait transpirer : être éjecté comme « risque pour la chaîne d’approvisionnement » pourrait mettre la lumière hors-service… et ouvrir la porte à xAI ou à OpenAI, s’ils acceptent de jouer les robots-soldats dociles. Comme quoi, on peut tout perdre… même la guerre des nerfs !

Finalement, qui sortira gagnant de ce bras de fer ? L’armée, qui cherche le meilleur drone bavard, ou Anthropic, défenseur d’une IA éthique ? Difficile à dire, mais une chose est sûre : dans la tech, comme à la guerre, mieux vaut avoir un bon plan… et un chatbot qui sait quand rester muet. Ironie du sort : le futur de l’IA pourrait bien dépendre d’une deadline et d’un doigt sur le bouton « supprimer le compte ». Allez, ne prenez pas ça trop à cœur : dans le monde de la défense, une simple clause peut rendre votre algorithme… explosif !

Source : Techcrunch

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