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Credits image : Igor Omilaev / Unsplash

CryptoIntelligence Artificielle
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Cursor, levée… et pas compilée !

« L’intelligence artificielle, c’est comme un gâteau : tout le monde veut une part, mais il faut éviter de s’étouffer ! » Voilà une maxime qui colle parfaitement à Cursor, une jeune pousse qui met tout le gratin de la tech en appétit.

D’après nos espions masqués – enfin, quatre sources familières du dossier, c’est un peu pareil – Cursor, la start-up AI qui veut que votre code coule de source, s’apprête à lever au moins 2 milliards de dollars en nouveaux fonds. Oui, milliards, avec un ‘M’ comme méga! Le financement serait mené par les vieux loups Thrive et Andreessen Horowitz, sur la base d’une valorisation stratosphérique de 50 milliards de dollars. Rien que ça ! Parmi les invités à ce festin, NVIDIA nourrit aussi l’ambition de mettre son grain de silicium dans la sauce. Même Battery Ventures songerait à sortir le carnet de chèques…

C’est l’effervescence, les investisseurs se pressent plus qu’en soldes Apple Store. La transaction est déjà sursouscrite, preuve que la hype autour de Cursor fait grimper la température. Pourtant, autant le dire : rien n’est signé dans le marbre (ni dans le code), alors un grain de sel reste de rigueur.

La recette magique de Cursor : miser sur la croissance, tout en taisant les trous dans la raquette.

En cas de succès, cette levée catapulterait Cursor à près du double de sa valorisation post-money précédente, qui plafonnait déjà à 29,3 milliards de dollars lors du dernier feu d’artifice il y a six petits mois. Mais, derrière les projecteurs, le tableau n’est pas si binaire : si Cursor explose côté chiffre d’affaires et prévoit de finir 2026 avec 6 milliards de dollars de revenus annuels, la jeune entreprise a vécu longtemps dans la zone rouge, vendant à perte comme une chaîne de burgers discount… jusqu’à récemment.

C’est en novembre dernier qu’elle sort son joker : un modèle d’IA maison baptisé Composer, secondé par des modèles moins chers venus tout droit de Chine. Ce cocktail, c’est un peu la potion magique d’Obélix : Cursor se paye enfin de belles marges (certes minimales), surtout sur les ventes aux grandes entreprises. En revanche, le menu pour le développeur solo reste à perte. Courage, amis geeks…

Mais Cursor ne se contente pas de lever des milliards comme on récolte des likes : la vraie stratégie, c’est de couper le cordon avec des fournisseurs devenus trop dangereux. Après tout, si ses partenaires (coucou Anthropic et son Claude Code !) deviennent ses rivaux, mieux vaut ne pas finir hacké par les siens. Eh oui, parfois, pour survivre dans la jungle de l’IA, il faut apprendre à nager parmi les requins… ou à coder plus vite !

Rappel pour ceux qui n’auraient pas suivi : Cursor, qu’on appelait avant Anysphere (personne n’est parfait), a été cofondé en 2022 par quatre ex-genies du MIT encore tout frais comme des softs débogués. Alors, prêts à voir si Cursor cliquera à la bonne porte ou si ça plantera à la compil’ ? Quoi qu’il en soit, on peut dire qu’ils n’ont pas levé les bras… mais levé des fonds, ça oui !

Source : Techcrunch

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