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Credits image : Geoffrey Moffett / Unsplash

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IA, caméra, action ! Hollywood fait sa révolution (art)ificielle

« Quand la technologie rencontre le cinéma, ce n’est pas toujours du cinéma, parfois ça tourne au film de science-fiction ! »

Oyez, oyez, cinéphiles et geeks patentés ! Oubliez les love stories improbables : aujourd’hui, c’est Google DeepMind qui s’invite dans le grand bal hollywoodien et qui fait rimer intelligence artificielle avec film indé arty. Eh oui, le géant de la tech vient de poser un joli pactole de 75 millions de dollars sur la table d’A24, le studio à l’origine des ovnis cinématographiques « Everything Everywhere All At Once » ou « Backrooms » (si vous ne connaissez pas, c’est qu’il n’est pas encore passé dans votre club de ciné branché).

Mais ici, on ne parle pas d’achat de popcorn ou de tournage sponsorisé par un smartphone : cette alliance décrit un partenariat « one-of-a-kind », flairant bon le buzz, où les ingénieurs codeurs de Google DeepMind vont travailler main dans la main avec les artistes maison d’A24. L’objectif ? Bidouiller des outils d’IA pour le monde du cinéma. Parce que, pour reprendre les mots de Demis Hassabis, le patron de DeepMind, « le meilleur moyen d’inventer des outils pour les artistes, c’est de bosser directement avec eux » — on imagine déjà les réunions d’équipe : machine learning d’un côté, scénaristes de l’autre… Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

Quand l’IA débarque dans les salles obscures, c’est un remake constant entre innovation et appréhension.

Bien sûr, l’annonce a de quoi faire hausser quelques sourcils sur les boulevards de Los Angeles. Car, avouons-le, Hollywood n’a pas toujours vu l’IA d’un très bon œil. Des débats enflammés sur l’utilisation de l’IA pour écrire des scripts jusqu’aux craintes syndicales de voir des robots doubler Brad Pitt… disons qu’ici, on est plus Team Jurassic Park que RoboCop. Pourtant, A24 n’est pas totalement pionnier dans cette course folle : Netflix s’est offert la boîte d’IA d’un certain Ben Affleck (oui, Batman fait aussi dans les algorithmes) et Amazon pousse son propre labo d’IA via MGM. Tout le monde veut un bout du scénario automatique, c’est la nouvelle hype after party.

Alors, pourquoi miser si gros sur la collaboration entre un studio notoirement indé et un mastodonte de la tech ? C’est simple : entre créativité humaine et intelligence algorithmique, il y a un champ des possibles à explorer — ou à défricher, à coups de bugs et de glitchs ! On imagine déjà les brainstormings dignes d’un crossover Matrix-Astérix (« Par Toutatis, où est passé mon scénario ?! »). Mais qui sait ? Peut-être que le prochain chef-d’œuvre oscarisable sera co-signé par un scénariste et un GPU.

En attendant, il faudra surveiller si cette « IArt » va révolutionner la création ou si elle finira dans la catégorie « expérience expérimentale non diffusée ». À Hollywood, tout est possible… sauf peut-être de faire pleurer une IA devant « La La Land ».

D’ailleurs, on peut déjà imaginer le pitch du prochain film : « Un robot qui voulait écrire un poème, mais qui ne connaissait que des lignes de code. » Produit par DeepMind, bien sûr. Conclusion logique : chez Google et A24, on ne joue plus la comédie… On la programme !

Source : Techcrunch

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