« Pourquoi les robots n’ont-ils jamais froid ? Parce qu’ils ont des processeurs qui chauffent ! » Ah, l’humour binaire… Mais derrière ce trait d’esprit se cache une question brûlante sur l’avenir de nos usines : et si les robots n’étaient plus de simples bras automatisés, mais devenaient de véritables couteaux suisses de l’industrie ?
Face à la pénurie de main-d’œuvre, les industriels tournent leurs regards suppliants vers des startups capables de leur offrir des solutions de robotisation flexibles, efficaces… et un brin magiques. C’est dans cette ruée vers les bras d’acier que surgit Theker, une startup IA-robotique barcelonaise aussi inventive qu’un épisode de Black Mirror. Ici, pas de robots formatés pour ne mettre QUE des cookies dans des boîtes — Theker rêve plus grand, plus versatile, et ose dérégler la machine !
Loin des humanoïdes rigides à la Boston Dynamics, Theker mise sur la modularité : bras adaptables, mains interchangeables, épaisseur variable selon les missions. En gros, c’est le Playmobil du monde industriel : qu’il faille trier des colis ou jongler avec des bouteilles, c’est “Plug & Play” façon warehouse ! Si Inditex (la maison-mère de Zara) a parié sur eux, c’est que l’ambition va bien au-delà du simple repli de T-shirts.
La robotique industrielle n’a jamais autant eu la bougeotte : fini l’automate bête, vive le robot caméléon !
Leur stratégie ? Passer du retail à l’industrie lourde, là où le chaos logistique fait perdre des boulons à bien des roboticiens ! Ce rêve de polyvalence fait de Theker l’une des pépites européennes à surveiller, un vrai “hot startup” voulu par tous : la société vient de lever la bagatelle de 85 millions de dollars lors d’une Série A historique (on cherche encore la Série B… ou un challenger aussi solide).
Dans l’arène, les investisseurs se pressent : Samsung flirte déjà, Bernard Arnault est de la partie via Aglaé Ventures, et même un VC américain, CRV, a sorti le carnet de chèques. Bilan : Theker, ex-petit poucet, joue dans la cour des grands. Le plan d’attaque est aussi direct qu’un robot lanceur de colis : on évite les départements innovation et on va droit chez les logisticiens qui veulent du concret et du rapide.
Pour rassurer les sceptiques (et épater la galerie), Theker a installé un showroom en plein cœur de Barcelone, et prévoit d’essaimer ses robots caméléons en Europe, aux USA et en Asie… avec une équipe qui pourrait quadrupler en un an. D’ailleurs, les CV affluent par milliers, signe que la pénurie de talents, chez eux, c’est presque de la science-fiction !
Cocorico catalan : cet essor fulgurant encourage les fondateurs à rebondir sur la scène tech européenne, sans quitter Barcelone — devenue robopolis du Vieux Continent. Moralité ? On n’est pas près de voir fondre la hype autour de Theker… à moins qu’un court-circuit n’arrête la machine !
En attendant, vos robots ménagent la soupe, Theker, lui, emballe… toute l’industrie !
Source : Techcrunch




