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Credits image : Parinaz Mirhosseini / Unsplash

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SpaceX prend la bourse à la comète

« On ne vise pas la Lune avec une IPO, on essaye plutôt de faire exploser les compteurs ! » – Inconnu, mais probablement un banquier d’affaires excité.

Il était une fois dans l’espace entrepreneurial, un certain Elon Musk qui, avec son casque de cosmonaute business bien vissé, a catapulté SpaceX dans les hautes sphères de la bourse. Après 24 ans à enchaîner fusées et satellites, SpaceX a enfin ouvert le rideau sur la scène du Nasdaq. Résultat : une IPO plus grosse que la Lune avec 75 milliards de dollars ramassés avant même que la poussière ne retombe… puis un coup de boost surprise à 85,7 milliards ramassés, comme s’il avait trouvé de la monnaie au fond du siège du Falcon 9.

À voir l’agitation médiatique, tout le monde voulait en croquer : investisseurs, observateurs, vendeurs de chaussures vertes… oui, car la « green shoe option » a débarqué en coulisses, permettant aux banquiers de pousser la fête encore plus loin si la demande l’exigeait. Et comme la fête n’était pas assez folle, SpaceX a vu son action bondir de 11% à l’ouverture et s’envoler jusqu’à plus de 30% en pleine séance. De quoi faire décoller la plateforme Robinhood, coincée entre deux surcharges serveurs et des traders qui cliquaient plus vite que des bots sur un drop de sneakers.

Mais au-delà de cette orgie boursière et des banquiers (coucou Goldman Sachs et Morgan Stanley) s’en mettant plein les poches, l’histoire n’est pas qu’une success story vernie. Derrière les montants faramineux et l’odeur du kérosène financier, il y a les coulisses, avec Elon Musk conservant 85% du pouvoir de vote (à ce tarif-là, il aurait pu acheter la planète Mars). 4 400 salariés seraient sur le point de devenir millionnaires, pendant que d’autres investisseurs guettent la levée du verrou post-IPO pour découvrir s’ils toucheront le jackpot… ou leur bonnet d’âne.

Derrière chaque lancement, il reste toujours un peu de poudre à cramer et quelques surprises cachées sous la fusée.

Au menu des prochains épisodes dignes de Netflix : une possible fusion Tesla-SpaceX, chuchotée par la présidente Gwynne Shotwell, qui ferait peut-être gagner quelques heures de sommeil à Elon (mais qui donnerait quelques insomnies de plus aux juristes). Côté deals, à peine les cotillons retombés, SpaceX annonce l’acquisition de Cursor pour 60 milliards… une broutille après une telle levée ! Et que ceux qui suivent l’actualité minute par minute n’hésitent pas, le Nasdaq, Bloomberg ou la cloche d’ouverture sont là pour les marteaux de la bourse en manque de sonneries.

Pour ceux qui aiment les chiffres qui donnent le tournis ou évoquer le S-1 comme s’il s’agissait d’un épisode de Star Wars, sachez que SpaceX a engrangé plus de 18 milliards de revenus en 2025, mais accusé une perte de 4,9 milliards. Depuis la naissance du projet, c’est même 37 milliards envolés (comme quoi, la gravité, c’est aussi pour le cash). Et si tout le monde n’est pas gagnant, Elon Musk, lui, s’octroie officiellement le titre de premier « trillionnaire » de l’histoire – en attendant d’en faire un NFT ou d’ouvrir son propre parc d’attractions intersidéral.

Avant le décollage boursier, SpaceX avait déjà fait ses emplettes en vendant du « compute » à Anthropic et Google pour des sommes à faire pâlir un data center. Et si vous pensez que la fusée va ralentir, attention au prochain tweet d’Elon qui pourrait bien faire flamber le cours… ou nous annoncer un concert d’IA sur Mars, qui sait ?

En résumé, la route de SpaceX en bourse est pavée de milliards, de planètes, de deals improbables… et de volatilité. Mais comme dirait Musk, dans l’espace, personne ne vous entend crier – sauf votre banquier.

Source : Techcrunch

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