close up of dark blue circuit board

Credits image : Vishnu Mohanan / Unsplash

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La Puce à l’Oreille : quand l’IA fait son chip show !

« Si on laissait les robots faire nos devoirs, on aurait tous des 20/20… mais bonjour les bugs en maths ! » Voilà qui pourrait bien résumer la vision décalée, mais très sérieuse, d’Anna Goldie et Azalia Mirhoseini, fondatrices de Ricursive Intelligence. Leur projet : confier la conception des puces électroniques – ces fameux chips qui font tourner nos IA – à l’intelligence artificielle elle-même ! Oui, on parle de l’IA qui dessine sa propre maison… et nous regarde bricoler avec nos marteaux et nos clous d’un air moqueur.

Mais pourquoi donc laisser Terminator & co. s’éclater sur Cadence (le Photoshop des ingénieurs puces) ? Parce qu’on s’approche d’une « crise du calcul » aussi énorme que le buffet d’un congrès de développeurs. Selon Anna, la demande en puissance de calcul va être multipliée par 10 000 dans les cinq prochaines années – au bas mot ! Et inutile de transformer la Terre en data center géant : à ce rythme, les rayons du soleil, c’était sympa, mais c’était avant…

L’idée, c’est donc de confier à l’IA la conception de circuits plus malins, plus efficaces, plus rusés… presque aussi futés que votre grand-mère au Scrabble. Pendant que l’algorithme peaufine ses galettes de silicium, les humains, eux, pourront rêver, imaginer, coder de nouveaux usages. Bref, ciao les tâches répétitives, bonjour la créativité.

L’IA qui dessine ses propres circuits, c’est un peu comme une baguette trop bien cuite, ça sort quand on s’y attend le moins !

Avec leur startup Ricursive Intelligence, le duo réinvente la conception des puces en laissant l’IA découvrir des patterns dont aucun cerveau humain n’oserait rêver. Preuve à l’appui : leur ancien bébé, AlphaChip, a pondu une puce… en forme de donut. (D’ailleurs, Homer Simpson a demandé le brevet !) Plus sérieusement, ce design circulaire s’est révélé plus performant que les classiques rectangles rangés des ingénieurs old school… comme quoi, faut pas avoir peur de tourner en rond !

Ricursive va même plus loin, bousculant la vieille méthode qui consiste à découper les puces en petits blocs monotones. L’IA, elle, préfère jouer avec le tout, créant des motifs façon grande vague ou labyrinthes cosmiques. Les résultats devraient débarquer bientôt, et la Silicon Valley tremble déjà d’impatience… ou alors c’est juste de la caféine.

Chercher l’inédit, voilà le vrai bonus : l’IA permet d’imaginer des puces sur mesure, ultra-adaptées à chaque usage – spatial, AR, VR, bioinformatique ou… grille-pain connecté (on ne sait jamais). Et tout ça en quelques semaines seulement, quand il fallait jadis attendre des années (ou prier pour la motivation de l’ingénieur chip leader le lundi matin).

Alors, menace ou bénédiction ? Selon Goldie, laissons l’IA s’occuper des circuits : c’est en déléguant qu’on avance – ou du moins, qu’on évite le burn-out collectif devant les plans de routage de transistors. Et qui sait, peut-être que la prochaine révolution viendra d’un schéma en spirale… ou d’une puce cachée dans la main d’un robot pâtissier !

En conclusion, c’est peut-être bientôt l’IA qui croquera la Silicon Valley à pleines dents. Et, cette fois, il se pourrait bien que ce soit une puce qui choisisse de sortir… sur la forme d’un donut ! Alors, chers lecteurs, la prochaine fois que vous mordre dans un donut, dites-vous qu’il est peut-être plus intelligent que votre ordinateur… mais surtout moins calorique !

Source : Techcrunch

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