« L’argent ne fait pas le bonheur, mais il est toujours plus confortable de pleurer dans une Porsche que sur un vélo ». Ainsi parlait Orus, une startup française qui vient tout juste de boucler un tour de financement série A, empochant 11 millions d’euros. Et au cas où vous ne le sauriez pas, cette nouvelle arrive juste quelques mois après la startup assurtech basée à Amsterdam Insifycomplète son tour de financement de série A avec un autre montant de 10 millions d’euros. Quelle coïncidence!
Orus a commencé son aventure en proposant un produit d’assurance spécialement conçu pour les restaurateurs. Au fil de l’année dernière, la société a ajouté plusieurs produits à son menu (on pourrait presque dire qu’ils se sont transformés en buffet) et a élargi sa couverture à plus d’industries. De quoi faire bondir leur chiffre d’affaires comme une crêpe non tournée!
« Orus couvre désormais une grande variété de domaines, ciblant spécifiquement les petites entreprises. »
Actuellement, l’entreprise offre une responsabilité civile générale, une police pour les propriétaires d’entreprises, une assurance pour les travailleurs, une assurance santé et bientôt une assurance décennale. En somme, c’est comme une garde-robe bien garnie pour les entreprises, apportant une solution à tous les problèmes assuranciels qu’elles peuvent rencontrer.
Les investisseurs de premier plan de ce nouveau tour de financement sont Notion Capital et VR Ventures/Redstone. Thierry Daucourt d’Axa, Grégoire Rastoul de Leocare et Albert Malagarriga Fandos d’Elma complètent ce coktail financier qui doit donner à Orus de nouveaux outils pour élargir son offre et atteindre plus de clients. Oui, on pourrait dire qu’Orus est sur le point de mettre le booster!
En Europe, il existe des centaines de milliers de petites entreprises qui doivent acquérir une assurance avant de collecter des fonds auprès de leurs clients. Orus, Insify, Assurup et Olino visent toutes ce marché. Ces startups de l’insurtech tendent à rendre les produits d’assurance accessibles et abordables pour les petites entreprises.
Et avec actuellement 5 000 clients à son actif, Orus se positionne en gourou de l’assurance multi-secteur. Mais ne vous y trompez pas, transformer Orus en une startup prospère est autant un problème de produit que de distribution. Bonne nouvelle, ils prévoient de doubler leur effectif dans l’année à venir. Nul doute qu’ils vont recruter comme des petits pains!
Et pour conclure en toute assurance, on pourrait dire qu’Orus ne vend pas seulement des contrats, mais aussi une tranquillité d’esprit à toutes ses entreprises clientes. Parce qu’après tout, mieux vaut être sûr que sorry!
Source : Techcrunch




