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Credits image : Onur Binay / Unsplash

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Apple vise la Pomme de la Concorde

« Un pour tous, tous pour un ! », aurait probablement proclamé d’Artagnan s’il avait dû partager sa technologie NFC avec toute la bande d’Apple aujourd’hui. Et c’est presque ce à quoi ressemble le dernier rebondissement de la saga Apple Pay contre la Commission Européenne, avec la pomme qui, pour éviter de se faire presser par de lourdes amendes, semble prête à ouvrir la porte du verger à ses rivaux. Reuters partage les dernières nouvelles sur ce feuilleton juridique qui dure depuis… attendez, laissez-moi vérifier ma vieille montre à gousset… ah oui, 2020 !

Le coeur de l’affaire ? Une enfilade d’accusations selon lesquelles notre chère Pomme aurait joué les cerbères sur son propre système de paiement sans contact, empêchant la concurrence de croquer dans la technologie NFC incorporée à ses appareils. L’intrigue se corse lorsque l’on apprend que plus de 2 500 banques européennes ont désormais pris part à la grande aventure Apple Pay. La Commission, sous les traits imperturbables de l’Executive Vice-President Margrethe Vestager, pointait du doigt ces « indications » d’un verrouillage peu amical.

Apple ne veut pas savoir ce que c’est que de mordre la poussière et propose un arrangement à la Commission Européenne.

Ça bruisse donc dans les ruelles de Silicon Valley, où l’on s’interroge : l’offre d’Apple sera-t-elle assez juteuse pour apaiser l’Appétit (désolé pour le jeu de mots) juridique européen ? Ce n’est pas encore dans la poche de l’iPantalon, mais la proposition est sur la table et la Commission pourrait bien consulter les rivaux en question. Imaginez, eux, papotant autour d’une coupe de champagne (ou d’un bon vieux jus de pomme, pour rester thématique), méditant sur l’offre de paix de leur plus grande Pomme de discorde.

Pour ajouter une pomme pourrie dans le panier, Apple fait également face à un procès au pays de l’Oncle Sam, intenté par l’Iowa’s Affinity Credit Union, qui semble penser qu’Apple joue les pickpockets avec ses frais « arbitraires et gonflés ». Les yeux bleus et la robe noire du juge Jeffrey S. White ont donné leur bénédiction pour que la partie de Monopoly continue.

La morale de cette histoire pourrait tourner autour de l’idée que même les géants ont des chevilles qui gonflent et que partager pourrait être une solution pour éviter de finir seul et confit dans son propre jus. En bref, la valse des poursuites et des propositions continue, et le verger législatif d’Apple est peut-être en train de devenir un peu plus accessible pour tous les autres mousquetaires de la technologie mobile.

Source : Engadget

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