photography of astronaut standing beside rock formation during daytime

Credits image : Nicolas Lobos / Unsplash

Astronomie
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La grande épopée du scotch martien : un pas collant pour l’homme !

« Dans l’espace, personne ne vous entendra jouer de la guitare… mais du ruban adhésif, ça oui ! », pourrions-nous dire des aventuriers de l’analogie martienne menée par la NASA. En effet, mi-parcours dans leur simulation d’une expédition sur Mars, quatre volontaires ont perdu un élément clé de leur équipement : l’un de leurs robots. Mais pas de panique dans la capsule : « On a plein de scotch ! », a rassuré l’un d’eux. Dr. Nathan Jones, notre médecin maladroit, est l’heureux protagoniste de cet « homicide robotique accidentel ».

Dans le cadre de l’étude CHAPEA de la NASA, ces quatre vaillants « Martionautes » (deux hommes, deux femmes) sont isolés depuis un bon moment dans une habitat imprimé en 3D, et survivent en bravant les défis d’une mission sur la Planète Rouge… Mais en toute tranquillité dans un coin de Houston. Pour l’aventure, il faut de l’imagination, et ces quatre là ne manquent pas d’en avoir !

Et que la nouvelle année soit célébrée en grandes pompes ou pas sur Terre, nos expérimentés de l’espace fêteront le passage à la moitié de leur isolement de 378 jours. Une célébration un poil décalée car, entre nous, les cotillons manquent de panache dans un décor aussi martien !

« On a plein de scotch ! », la solution à portée de main pour toute panne d’équipement.

Pour corser le challenge, les « terriens d’Houston » subissent une communication retardée avec la « Terre » — des e-mails en slow-motion qui prennent jusqu’à 40 minutes pour l’aller-retour, comme si un opérateur grincheux triait manuellement chaque octet. Après tout, si la patience est une vertu, ces pionniers sont de vrais saints !

Question survie, c’est un peu Koh-Lanta, sans Denis Brogniart pour les épauler : ils doivent s’adapter aux pannes (planifiées ou non), aux restrictions alimentaires, bref, à une vie martienne au plus près de la réalité. Scientifiquement c’est du sérieux, mais pour nous c’est une sorte de téléréalité spatiale sans cameras.

Au menu de cette simulation martienne, des sorties en scaphandre dans la « bac à sable » de la NASA, des ballades en VR pour étancher le manque d’aventure, et même un petit potager qui rajoute une note « green » à leur quotidien. Et si leur médecin est un danger public pour les robots, au moins l’ingénieur de vol, Ross Brockwell, sait où trouver du bon vieux ruban adhésif en cas de pépins ; c’est déjà ça !

En résumé, entre la nostalgie de la vie terrienne et l’adaptation aux réalités martiennes, il semble que nos amis soient l’illustration parfaite d’un dicton bien de chez nous : « L’important, c’est le voyage, pas la destination ». Après tout, s’ils n’ont pas de champagne pour célébrer la nouvelle année, qui sait, une petite tomate cerise de l’espace, ça a bien son charme aussi, non ?

Et n’oublions pas l’essentiel : malgré l’isolement et les robots cassés, ils ne perdent pas le nord… ou plutôt, le sud martien. Accordez leurs instruments, car on ne sait jamais, la première fanfare interplanétaire, ce pourrait bien être eux. Après tout, sur Mars, chaque succès mérite une ovation – même si elle est confinée au seul équipage. En attendant, nous on leur tape des mains… avec du scotch, évidemment !

Source : Mashable

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