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Credits image : Klemen Tusar / Unsplash

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Les géants du cloud sont-ils enfin prêts à jouer le jeu de l’ouverture ?

Qu’est-ce qui a poussé les géants du cloud à revoir leur stratégie tarifaire ?

Ces derniers mois, les trois principaux fournisseurs de cloud — Amazon, Microsoft et Google — ont opté pour une approche plus clémente concernant les frais d’égresse, un type de taxe que ces entreprises imposent à leurs clients désireux de transférer leurs données vers un autre vendeur. Ces frais d’égresse semblent être une tactique pour retenir les clients existants, mais est-ce une méthode vraiment efficace et engendrant de la bonne volonté ?

Est-ce la réalité d’un monde multi-cloud, la pression réglementaire accrue et la réaction des consommateurs qui ont amené ces géants à un tel changement, bien qu’avec beaucoup de restrictions et une certaine friction ? Certes, l’ouverture pour transférer certains types de données est présente, mais contactez le vendeur et lancez une requête pour libérer vos propres données, n’est-ce pas un début prometteur ?

Le changement de cap des géants du cloud marque une reconnaissance des dynamiques changeantes du marché, mais quelle sera l’ampleur de ce changement ?

La concurrence véritable se réchauffe, donc être perçu comme trop protectionniste ne ferait aucun bien aux fournisseurs, pensez-vous que donner aux clients ce qu’ils veulent est simplement la bonne stratégie d’affaires dans le monde informatique des dernières années ? D’autres, comme Jake Graham, PDG et cofondateur de Bobsled, soulignent l’importance accrue de supprimer les frictions autour du déplacement des données dans un monde multi-cloud.

La pression réglementaire joue-t-elle son rôle dans ce changement de comportement, ou bien est-ce aussi une question d’image, comme le suggère Rudina Seseri, fondatrice et associée directrice chez Glasswing Ventures, en mettant en avant l’utilisation par Google de cette politique comme outil marketing contre Azure ?

David Linthicum, consultant de longue date dans le domaine du cloud, nous rappelle toutefois que ces changements bienvenus n’annulent pas la nécessité de considérer les coûts de manière holistique : les frais d’égresse ne sont pas le seul problème. Et dans ce contexte, comment les startups et les grandes entreprises ajusteront-elles leur stratégie dans le nouvel écosystème cloud ?

Les récents changements sont peut-être un petit pas, mais envisagez-vous un futur où les frais d’égresse deviennent de plus en plus difficiles à distinguer, menant potentiellement à leur disparition ? Alors que la data devient de plus en plus précieuse à l’ère de l’IA, la facilité de déplacement et d’exploitation des données devient cruciale. Est-ce le début d’une ère de collaboration accrue plutôt que de restriction ?

Les fournisseurs de cloud vont-ils réussir à prendre les devants face à cette tendance au lieu de dresser des obstacles au déplacement des données ? En fin de compte, quels seront les véritables bénéficiaires de ces changements ?

Source : Techcrunch

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